vendredi, août 31, 2007

Le Titanic des années après.

ADM : les preuves.

Un journaliste demande à un dirigeant américain : "Quelle preuve avez-vous que les Irakiens possèdent des armes de destruction massive?"

Le dirigeant américain, avec toute sa candeur, de répondre: "Nous avons gardé les reçus."

jeudi, août 30, 2007

Irak ; تعدّدت الأسباب و الموت واحد.

Une épidémie de choléra sévit en ce moment au Kurdistan Irakien. Six personnes sont mortes dans la province de Soulaimaniyah. Près de 2.000 personnes ayant présenté des symptômes de la maladie sont soignées dans les hôpitaux de la région.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué que 35 cas avaient été confirmés par des laboratoires sur place. "Nous avons relevé deux foyers d'épidémie, l'un à Soulaimaniyah, l'autre à Kirkouk", a indiqué à l'AFP la responsable du choléra pour l'OMS en parlant de "grande épidémie".
Source.

Irak ; conflit inter-chiite?

En plus des affrontements sanglants opposant quotidiennement Sunnites et Chiites, la scène irakienne est en passe de voir se greffer sur sa composition déjà complexe un nouveau bras de fer.
Il semble opposer les leaders chiites et avoir pour objet le controle des principale villes saintes.
Les affrontements de Kerbala ( 52 morts et plus d 300 blessés ) ayant opposé les forces de l'ordre, loyales au Conseil Supérieur de la Révolution Islamique de Abdelaziz Al Hakim aux miliciens de l'armée Al Mahdi de Moktada Assadr semblent aller dans ce sens.

Love is blind. Une autre preuve.

Esprit, si tu es là.

Deux de nos amis blogueurs dont j'ai perdu la trace depuis un bon moment.
Il s'agit de Swordeddine ( qui observe un silence absolu ) et de de Sami (qui continue à voter et parfois à commenter).
Mes amitiés et إن شاء الله المانع خير.

mercredi, août 29, 2007

Love is blind.

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CITATIONS ; Youssef Chahine.

Un des moyens d’extirper la frustration est sans doute la dérision.

Si j'enseigne, c'est pour apprendre.

La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol.

La Francophonie nous permet de nous organiser, nous Arabes, Africains et autres identités menacées par le rouleau compresseur des industries culturelles américaines car, seuls, nous ne serions pas assez forts pour nous défendre...

Habib Bourguiba et Mathilde.

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Une coiffure pas comme les autres.

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mardi, août 28, 2007

J.Y.Lafesse. Du Viagra à 80 ans.

Je déteste mais je suis obligé

Mon ami Téméraire m’a invité à citer les sept choses que je déteste et que je suis obligé de faire. Je ne peux que me plier.

  • Les cérémonies de mariage, tous genres confondus. Malheureusement, il y des situations où on ne peut pas s’absenter. Je remercierai volontiers toutes celles et tous ceux qui omettront de m’inviter. إللي ينساني الله يرحم والديه.
  • Aller féliciter des amis ou des parents ( pour une réussite, une naissance ....) ainsi qu'aller présenter des condoléances.
  • Faire la tournée le jour de l’Aïd pour dire Aïdek Mabrouk avec les embrassades qui vont avec. (c’est pour bientôt ça).
  • Présenter des exposés lors des congrès médicaux (je le fais beaucoup moins depuis que je me suis installé en ville).
  • Changer la roue crevée d’une voiture. Un vrai calvaire.
  • Conduire. Les longs trajets m'embêtent. J'adore me faire conduire. J'étais très content hier soir lorsque, en route vers la Goulette, j'ai découvert que j'ai oublié tous mes papiers à la maison et que c'était donc autour de Madame de conduire.
  • Traiter avec les administrations, la CNSS en particulier.

lundi, août 27, 2007

Enterrés vivants.

Des personnes atteintes du SIDA ont été enterrées vivantes en Papouasie Nouvelle-Guinée par leurs proches qui n'ont pas les moyens de les soigner et redoutent d'être infectés, a affirmé lundi une responsable humanitaire.

Margaret Marabe, qui a passé cinq mois dans la région reculée des Hauts plateaux de ce pays pauvre du Pacifique Sud dans le cadre d'une campagne de prévention sur le SIDA, a raconté avoir vu cinq malades enterrés vivants.

L'un d'eux appelait au secours alors que des pelletées de terre l'ensevelissaient, a déclaré à des journalistes Mme Marabe, qui travaille pour une organisation bénévole, "Igat Hope" (J'ai de l'espoir).

"L'un des malades était un de mes cousins. J'ai demandé pourquoi ils faisaient cela. Ils m'ont répondu: +si nous les laissons vivre avec nous dans la même maison, nous allons attraper la maladie et on va peut-être mourir à notre tour+", a-t-elle relaté.

Des villageois lui ont également indiqué que cette pratique était répandue. Margaret Marabe a lancé un appel au gouvernement papou et aux organismes de prévention pour qu'ils veillent à ce que les programmes d'information sur le SIDA ne restent pas cantonnés aux villes mais atteignent aussi les régions rurales.

Dans certaines localités, des habitants ont accusé des femmes de sorcellerie avant de les torturer et de les tuer à cause de la mort, inexplicable à leurs yeux, de jeunes gens contaminés par le VIH, selon des témoins.

La Papouasie Nouvelle-Guinée, pays de 6 millions d'habitants, est confrontée à une propagation incontrôlée du virus.

Selon un récent rapport de l'Onu, le nombre de personnes infectées a augmenté d'environ 30% par an depuis 1997, pour atteindre environ 60.000 malades en 2005.


Source.

vendredi, août 24, 2007

Billard. Performances exceptionnelles.

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Japanese Baby.

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CITATIONS ; Dalaï Lama.

Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples.

Il n’importe pas qu’un être soit croyant ou non : il est plus important qu’il soit bon.

Si nous devenions violents, nous n'aurions plus rien à défendre.

On ne peut être aimant et compatissant sans contenir ses désirs et ses intérêts immédiats.

La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu’un.

Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.

jeudi, août 23, 2007

J.Y.Lafesse. SAV de l'Agence Matrimoniale.

Les hommes vont aimer.

Q : Pourquoi les hommes aiment les femmes qui portent des vêtements en cuir ?

R : Parce qu'elles ont la même odeur que les voitures neuves.

Les femmes vont aimer.

Q : Quelle est le point commun entre un ex-mari et l'appendicite?

R : Les deux vous ont fait très mal, et après qu'on les ait enlevés, vous vous rendez compte qu'ils ne vous servaient à rien!

L'éléphant et le chameau.

Un éléphant rencontre un chameau et lui dit:
- "Hé mec ta deux seins sur ton dos."
Le chameau énervé lui dit:
- "Et ben toi c'est pas mieux ta une bite au milieu du visage."

Bébé qui a hâte de sortir.

mercredi, août 22, 2007

GSM ; SAMSUNG Vs NOKIA.



Numéro un du marché de la téléphonie mobile depuis plusieurs années, le constructeur finlandais Nokia serait-il en train d'être détrôné par le Sud-Coréen Samsung ?
En 2006, Nokia détenait 35 % des parts de marché dans le monde contre 12 % pour son rival.
Je ne prétends pas avoir de chiffres récents, mais à vue d'oeil (c'est très subjectif et c'est loin d'être significatif), la marque Samsung est en train de gagner du terrain.

Armée / Pays ; Différences de styles.


République Populaire de Chine.


République Islamique d'Iran.


États Unis Amérique.

mardi, août 21, 2007

J.Y.Lafesse. Les putes en prison.

L'éléphant pervers.

Un danseur exceptionnel.

Irak ; Les GI's tués par des armes US ?

Les soldats américains engagés en Irak seraient-ils en train de se faire tuer par des armes payés par leurs propres parents ? C'est ce qui ressort d'une enquête du Government Accountability Office, publiée par le Washington Post.
Le rapport estime à 190.000 ( 80.000 pistolets et 110.000 fusils mitrailleurs type AK-47 ) le nombre d'armes dont les forces américaines auraient perdu la trace.
Ces stocks font partie d'un arsenal remis par le gouvernement américain aux autorités irakiennes entre 2004 et 2005. Une partie de cet armement serait tombée entre les mais des groupes armés et serait donc dirigée contre les soldats US estime un haut responsable du Pentagone.

Source.

lundi, août 20, 2007

Leçon de multiplication.

Dans le Coran, homme et femme font la paire.

La femme, Dieu en a fait l'égale de l'homme ; la charia, et non le Coran, l'a avilie et lui a donné un statut que Ghazali (m. 1111), surnommé « l'argument de l'Islam », a résumé en un mot : « servitude ». La réalité fut beaucoup plus nuancée, surtout dans la haute société.

À la femme musulmane, confrontée à l'islamophobie et qui se bat aujourd'hui contre la charia fabriquée par des hommes d'un autre âge pour un autre âge, rappelons ce verset par lequel débute la sourate Les Femmes : « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'une seule et même âme (min nafsin wâhida ; de celle-ci Il créa la paire (zawjahâ) ; et des deux Il répandit beaucoup d'hommes et de femmes (IV, 1 ; voir aussi : VII, 189 et XXXIX, 6).»

Pour saisir pleinement le sens de ce verset, et des deux autres qui expriment la même idée, soulignons que le mot zawj, qui signifie littéralement paire, désigne indifféremment l'époux et l'épouse. Dans le Coran, pas de trace d'une Ève tentatrice, créée d'une côte tordue volée à Adam durant son sommeil : homme et femme font la paire, une seule et même âme en deux.

Et la Tradition confirme. On rapporte ce dit du Prophète : « Les femmes sont les paires (shaqâ'iq) des hommes. » Aucune différence, en somme, autre que l'égalité dans la différence. Et peu de chose fait cette différence, daraja, dit le Coran (II, 228), qui n'entame l'égalité que lorsque c'est la nature qui fait la différence. Aujourd'hui, les généticiens constatent que dans les faits, les deux sexes peuvent se trouver mêlés, à des degrés divers, chez les individus, et que, même au niveau chromosomique, la différence des sexes est difficile à définir.

Il suffit de parcourir le Coran pour se convaincre qu'il ne s'adressait pas à des incultes et à des imbéciles. Cependant, dans l'imaginaire général, pas seulement occidental, Arabe est synonyme de bédouin et de nomade, ce qui n'est que partiellement vrai. L'anté-islam est qualifié de Jâhiliyya, un mot auquel on donne le sens de période de grossière ignorance, ce qui est une erreur. En fait, la Jâhiliyya désignait la Gentilité, l'époque païenne qui avait précédé l'islam, et le paganisme peut s'accompagner - à preuve, Athènes et Rome - d'une brillante civilisation. Les Arabes Thamûd du Hidjaz du Nord étaient d'ailleurs en relation avec Rome, puis avec Byzance, et nous ont laissé des milliers d'inscriptions en Arabie centrale et septentrionale. On lit dans L'Encyclopédie de l'Islam, sous la signature de C. E. Bosworth, que les Thamûds avaient notamment « construit un temple pour les deux Augustes, Marc Aurèle (161-180) et Lucius Verus (161-169) ». Les Arabes de l'anté-islam n'étaient pas les sauvages qu'on imagine généralement.

La Mecque, particulièrement, était une riche cité marchande reliant l'océan Indien, par le Yémen, à l'Empire byzantin, par la Syrie. Au sud, l'oasis de Najrâne était un important centre industriel spécialisé dans les tissus de luxe, particulièrement la soie. Au nord, Médine était un important centre agricole où se côtoyaient, à peu près à égalité, Arabes païens et Juifs, avec une petite minorité de chrétiens.

A Médine, écrit Gaudefroy-Demombynes, tout n'était « que chant, corde basse, chanterelle ». On aimait boire, écouter de la musique et chanter. Le Prophète, en arrivant à Médine, fut accueilli par les chants des jeunes filles sorties à sa rencontre. Il faut donc distinguer les citadins, parmi lesquels est descendu le Coran, des nomades qui vivaient sous les tentes, et en perpétuel déplacement au gré des pâturages. Si la vie des nomades était marquée par la rudesse des moeurs, celle des citadins était d'une grande civilité et ne manquait pas de raffinement.

À Médine, les femmes raffolaient particulièrement des étoffes de luxe et du parfum, et le Prophète, toute sa vie le confirme, n'était pas misogyne : il aimait les femmes. J'ai écrit ailleurs, en risquant un anachronisme, qu'il faisait déjà figure de féministe. Un hadith attribué au Prophète, et qui a toutes les chances d'être authentique, lui fait dire : « J'ai aimé trois choses de ce monde : les femmes, les parfums et, mon suprême bonheur, la prière. » En islam, en effet, la sexualité, lorsqu'elle ne déborde pas le cadre de la légitimité, est bonne, et peut même être une forme de prière que certains soufis ne dédaignaient pas.

L'acte d'amour y relève du sacré, ce qui est inaccessible à la mentalité occidentale nourrie de l'horreur chrétienne de la chair, d'où toutes les polémiques médiévales contre l'islam accusé de luxure.

A La Mecque et à Médine, les étoffes de luxe, particulièrement la soie, venaient de Najrâne ; mais aussi de Chine via la Perse. Les cotonnades venaient d'Égypte et portaient le nom de leur origine, coptes (qibtî). Pour la soie, on avait plusieurs noms qui correspondaient à des qualités différentes et qui sont autant d'indicateurs de la diffusion de son usage. La Tradition qui l'interdit aux hommes, mais pas aux femmes, n'a rien de prophétique et fut sans doute forgée par les puritains faqîhs (docteurs de la Loi) des périodes omeyyade et surtout abbasside (VIIIe-Xe siècles), pour lutter, d'ailleurs en vain, contre le luxe devenu tapageur à la cour.

Les femmes, celles de la haute société, bien entendu, qui seules en avaient les moyens, aimaient soigner leurs toilettes. Dès l'anté-islam, les femmes aimaient se faire belles, s'habillaient de soie, portaient des bijoux, bracelets d'or (asâwîr), colliers de perles (lu'lu'), etc. Il y avait des coiffeuses (mâshita, et non hallâqa, terme impropre, utilisé aujourd'hui, qui signifie raseuse), des esthéticiennes appelées muqayyina, certaines spécialisées dans l'épilation (munammissa), surtout des sourcils.

L'usage du pantalon, pour femme, était courant, et il était même encouragé par le Prophète. Les faqîhs postérieurs seront beaucoup plus pudibonds. Ils n'empêchèrent pas cependant, malgré leurs réprobations indignées et répétées, les femmes de se vêtir de vêtements légers (al-thiyâb al-raqîqa), de préférer les tissus coptes les plus transparents (al-ashaffu), qui dessinent (tassifu) le corps et lui collent (taltasiqu bihi), au point de modeler les rondeurs ('ukan), les fesses (a'jâz) et le reste, nous dit Ibn Habîb, dans son Kitâb al-Nisâ' (Le Livre des femmes). Ibn Habîb déconseille, ou condamne (yukrahu), mais ne préconise aucune mesure répressive, et ne dit pas que cela est formellement interdit (yuhramu).

Dans la haute société courtoise, la femme était adulée. Elle était l'icône de tous les désirs et de tous les fantasmes, l'inspiratrice des poètes et le mystère qu'aucune approche ne permet de percer. Elle était poésie et se vêtait littéralement de poésie, poésie tissée dans ses vêtements, incrustée sur ses bijoux, ou écrite sur les fruits qu'on lui offrait, pomme ou cédrat, porteurs de messages et chargés de symboles.

Les fleurs, particulièrement, étaient tout un langage. Il faut lire le Muwashshâ' (Broderies) d'Al-Washsha' (m. 325/936) ; les Aghânî (Le Livre des chansons) d'Al-Isfahânî (m. 356/967) ; le Tawq al-Hamâma (Le Collier de la colombe) de l'Andalou Ibn Hazm (m. 456/1064) ; le Masâri' al-'Ushshâq (La Nécrologie des Amoureux) d'Al-Sarrâj (m. 500/1106) ; le Kitâb al-Zurafâ' (Le Livre des raffinés) d'Ibn al-Jawzî (m. 597/1200), pour mesurer, en tout (vêtement, gastronomie et langage), le raffinement qui imprégnait la vie de la société courtoise, réglée autour de la femme.

Un maître célèbre ès courtoisies, le musicien Ziryab, ouvrit, écrit Lévi-Provençal, au IXe siècle, à Cordoue, « si l'on peut dire, un véritable institut de beauté, où l'on enseignait l'art de se farder, de s'épiler, d'employer des pâtes dentifrices, de se coiffer, non plus en laissant les mèches de cheveux, séparées sur le milieu de la tête, retomber sur tout le front et recouvrir les tempes, mais en les portant courts et arrondis, dégageant les sourcils, la nuque et les oreilles ».

Les femmes de la haute société n'étaient pas seulement raffinées, elles étaient aussi souvent d'une grande culture littéraire, et quelquefois émancipées. Les poétesses étaient nombreuses. On ne peut toutes les citer. On connaît la princesse Wallâda de Cordoue, qui avait inspiré à son amant, le vizir Ibn Zaydoun, ses meilleurs poèmes : « Bonheur ! Corps contre corps enlacés ; bouche contre bouche écrasées. Pur délice ! » Et, quand vint la séparation : « Tu t'es éloignée ; je me suis éloigné. Ni nos coeurs n'ont guéri ; ni nos larmes n'ont séché. » On ne l'avait pas lapidée - la lapidation pour adultère est une peine biblique, inconnue du Coran -, on l'admirait plutôt, elle et ses émules, comme on admire aujourd'hui les stars.

Le sort de la femme musulmane s'est dégradé avec la dégradation de la vie économique, et la décadence générale qui s'en est suivie, c'est-à-dire avec le ratage de la révolution industrielle, des richesses qu'elle a créées et du nouveau statut qu'elle a offert aux femmes. Là est la différence. Mais cela se rattrape, et se répare.

MOHAMED TALBI, 1 août 2000.

Préférences sexuelles ; chimpanzés Vs humains.


Je ne vais pas prendre part au débat passionnant ayant opposé nos amis Téméraire et Mani sur l'évolutionnisme.
Il semble cependant que les humains et les chimpanzés ne seraient pas si cousins que ça.
Dans une étute publiée par Current Biology, une équipe de chercheurs américains qui se sont penchés sur la sexualité des primates et particulièrement sur les préférences des mâles arrive à la conclusion qu'à la différence de la majorité des hommes, qui sont naturellement attirés par les femmes plus jeunes qu’eux, les males chimpanzés ont un penchant pour les femelles « mûres », c’est-à-dire âgées d’une dizaine d’années en moyenne.

L'équipe a remarqué que pendant leur période de chaleurs, les femelles d’un certain âge sont plus courtisées, copulent davantage et donnent plus souvent lieu à des combats entre mâles que leurs jeunes congénères.

vendredi, août 17, 2007

TAXI PLEASE

CITATIONS ; La folie.

Si le fou persévérait dans sa folie, il rencontrerait la sagesse.
William Blake

Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d'entretenir en nous quelques petites folies.
Marcel Proust

Les fous ouvrent des voies qu'empruntent ensuite les sages.
Carlo Dossi

L'espérance est la plus grande de nos folies.
Alfred de Vigny

Il n'y a point de génie sans un grain de folie.
Aristote

Les choses les plus belles sont celles que souffle la folie et qu'écrit la raison. Il faut demeurer entre les deux, tout près de la folie quand on rêve, tout près de la raison quand on écrit.
André Gide

La Raison c'est la folie du plus fort. La raison du moins fort c'est de la folie.
Eugène Ionesco

Quelle pitié que les fous ne puissent parler avec sagesse des folies que font les sages.
William Shakespeare

C'est une grande folie de défier sans raison l'intelligence d'autrui."
Jean Boccace

Une vie sans femme. Il n'y a pas de meilleur moyen pour devenir fou.
Gilles Archambault

World Trade Center ; La thèse de l'OVNI.

Je ne suis pas personellement un adepte des thèses fantaisistes. J'ai trouvé cette vidéo sur Youtube. Regardez-la, à vous de vous faire un avis.

jeudi, août 16, 2007

Leçon de Géographie ; Femme Vs Homme.

Géographie d'une femme :

Entre 18 et 20 ans, une femme est comme l’Afrique : à moitié sauvage, naturellement belle et pleine de mystérieux deltas à la fertilité certaine.

Entre 21 et 30 ans, une femme est comme l’Amérique : développée et ouverte au commerce, spécialement avec ceux qui ont du pognon.

Entre 31 et 35 ans, une femme est comme l’Inde : sensuelle, relaxée, épanouie, convaincue de sa beauté.

Entre 36 et 45 ans, une femme est comme la France : délicieusement mûre, elle reste un agréable territoire à visiter.

Entre 46 et 55 ans, une femme est comme la Yougoslavie : la guerre est aujourd’hui perdue, les erreurs du passé la hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être lancés.

Entre 55 et 65 ans, une femme est comme la Russie : étendue, aux limites incontrôlées. Le climat froid décourage les visiteurs.

Entre 65 et 70 ans, une femme est comme la Mongolie : un glorieux passé, de grandes conquêtes, mais hélas, aucun avenir.

Après 70 ans, une femme est comme l’Afghanistan : beaucoup savent où ça se trouve, mais plus personne ne veut plus y aller…

Géographie d'un homme :

Entre 15 et 70 ans, un homme est comme les Etats-Unis : gouverné par un gland…

Un pickpocket d'une autre espèce.



Les parents parfaits.

Exemples à ne pas suivre.

Condoms ; l'autre usage.









mardi, août 14, 2007

Liban ; Silence, on tue.

Le Liban détient un macabre record. C'est celui des assassinats politiques. Aucun pays n'en a connu autant au cours de son histoire contemporaine. Le meurtre y ressemble à une autre manière de faire la politique.

Je vous propose, par ordre chronologique une liste qui se veut exhaustive des assassinats politiques perpétrés au Pays du Cèdre depuis 1930.

Vous serez gentils de me pardonner ( et de me rappeler) toute omission.

  • Fouad Joumblatt chef des druzes et gouverneur du Chouf ( Il est le père de Kamal Joumblatt et le grand-père de Walid Joumblatt). Il a été assassiné le 6 août 1931.
  • Riyad As-Solh, le premier des premiers ministres après l'indépendance du Liban. Il a été assassiné à Amman en Jordanie le 17 juillet 1951 par le Parti Social Nationaliste Syrien.
  • Le leader nationaliste Maarouf Saad, assassiné le 26 février 1975 lors d'une manifestation de pêcheurs à Saïda.
  • Kamal Joumblatt chef druze, fondateur du Parti Socialiste Progressiste (PSP), assassiné par balles le 16 mars 1977.

  • Tony Frangié, flis de l'ancien président Soleimen Fanjié assassiné avec de nombreux autres membres de sa famille le 13 juin 1978 lors d'un raid organisé par les Forces Libanaises .


  • Bechir Gemayel, Président de la République fraîchement élu. Il a été assassiné le 14 septembre 1982.

  • Cheikh Ragheb Harb, l'un des fondateur du Hezbollah, assassiné par l'armée israélienne le 16 février 1984.

  • Rachid Karamé, plusieurs fois premier ministre, assassiné le 1er juin 1987 par une bombe posé sous le siège de l'hélicoptère qui le ramenait de Beytouth à Tripoli, sa ville natale. L'attentat a été attribué aux Forces Libanaises.



  • René Moawad, tué dans un attentat à la voiture piégée le 22 novembre 1989. Il avait pris ses fonctions de Président de la République 17 jours auparavant.


  • Le 21 octobre 1990, Dany Chamoun, fils de l'ancien président Camille Chamoun, sa femme et ses deux enfants sont assassinés par balles chez eux.


  • Abbas Moussaoui, leader du Hezbollah, assassiné par l'armée israélienne le 16 février 1992.




  • Elie Hobeika, ancien minisitre et ancien chef phalangiste, tué dans un attentat à la voiture piégée le 24 janvier 2002 à quelques mètres de son domicile.


  • Rafiq Hariri, ancien premier ministre, assassiné dans un attentat à la voiture piégée ayant secoué Beyrouth le 14 fevrier 2005.


  • Bassel Fleihan, député et ancien ministre. Il était dans la voiture de Raik Hariri au moment de l’attentat du 14 février 2005. Gravement brûlé, succombera à ses blessures à Paris 64 jours après l’explosion.


  • Samir Kassir historien, journaliste, assassiné le 2 juin 2005 par une bombe placée sous le siège de sa voiture


  • George Hawi, ancien secrétaire général du Partie Communiste Libanais, assassiné le 21 juin 2005 par une bombe placée sous le siège de sa voiture.


  • Gébrane Tuéni, député, directeur du quotidien "Annahar", assassiné le 12 décembre 2005 lors d'un attentat à la voiture piégée à Beyrouth quelques heures après son retour de Paris où il s'était réfugié de crainte d'être pris pour cible .


  • Pierre Amine Gemayel, député et ministre de l'industrie, assassiné par balles le 21 novembre 2006. Il avait 34 ans.


  • Et le dernier en date, le député Walid Eido assassiné avec son fils le 13 juin 2007 dans un attentat à la voiture piégée, en plein Beyrouth, à sa sortie d'un club de sport.



samedi, août 11, 2007

Le sexe de l'ordinateur.

Les deux derniers candidats - un homme et une femme - au poste de directeur informatique d'une entreprise arrivent à égalité : mêmes compétences, mêmes profils de carrière... Ne sachant comment les départager, le patron trouve une astuce : il leur demande une description rapide de leur outil de travail quotidien, l'ordinateur.

La femme :

1. Pour capter son attention, il faut l'allumer.

2. Il est bourré de connaissances, mais ne fait preuve d'aucune imagination.

3. Il est censé vous faciliter la vie mais c'est souvent un casse-tête.

4. Dès que vous vous engagez, vous réalisez que si vous aviez attendu un peu plus longtemps, vous auriez eu un modèle plus performant pour moins d'argent.

L'homme :

1. Personne, sauf son créateur, ne comprend sa logique interne.

2. Sa langue maternelle est incompréhensible.

3. La moindre petite erreur commise est archivée dans sa mémoire pour être ressortie à tout moment.

4. Dès que vous vous engagez, vous découvrez que vous devez dépenser la moitié de votre salaire en accessoires.

CITATIONS ; Baruch Spinoza.

C'est aux esclaves, non aux hommes libres, que l'on fait un cadeau pour les récompenser de s'être bien conduits.

L'orgueil est le fait d'avoir, par amour, une opinion plus avantageuse que de raison sur soi-même.

La satisfaction intérieure est en vérité ce que nous pouvons espérer de plus grand.

Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison.

On ne désire pas les choses parce qu'elles sont belles, mais c'est parce qu'on les désire qu'elles sont belles.

Le comble de l'orgueil, ou de l'abjection, est le comble de l'ignorance de soi-même.

La sagesse n'est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.

Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d'abord votre bonne humeur.

La peur ne peut se passer de l'espoir et l'espoir de la peur.

Il vaut mieux enseigner les vertus que condamner les vices.

Le chat n'est pas tenu de vivre selon les lois du lion.

Comprendre est le commencement d'approuver.

Dans la mesure où une chose convient à notre nature, elle est nécessairement bonne.

vendredi, août 10, 2007

Iran ; le paradoxe poussé à l'extrême.

Voir le gouvernement d'un pays qui se trouve être le quatrième producteur mondial de pétrole imposer un rationnement de carburant à ses citoyens, voilà ce qui doit donner à réfléchir.
Avec 40 % de la population qui vit sous le seuil de pauvreté, un taux de chômage de 11%, et un taux d'inflation de 16%, l'économie du pays est loin de refléter l'embellie due à la hausse vertigineuse des recettes pétrolières. Le PIB (161 milliards de dollars en 2004) est inférieur à celui du Portugal (168 milliards de dollars) ou de l'Irlande (183 milliards de dollars), tous deux pays non pétroliers et peuplés respectivement de 10 millions et de 4 millions d'habitants ( contre 70 millions d'habitants pour l'Iran). Classé 96 ème (sur 177 pays) par son l'IDH (index de développement humain), l'Iran est devancé par des pays comme le Paraguay, la Tunisie, le Liban, le Sri Lanka, tous pays non pétroliers. Paradoxalement, le pays dispose d'une industrie automobile depuis plusieurs années déjà. Son programme nucléaire avance (et inquiète). Son industrie aéronautique militaire aussi.
Au service de qui?

"أُّمة الوسط " "La nation du milieu".


Ce texte est une présentation par le penseur et islamologue tunisien Mohamed Talbi de son livre en arabe
"أُّمة الوسط " "La nation du milieu". Editions CERES.


Un jour ou l'autre, tôt ou tard - et plus tôt que tard - les musulmans seront contraints de substituer une lecture dynamique, finaliste (makâsidiyya), de la Révélation - sous peine de désaffection et de désertion meurtrière encore plus accélérée de leurs élites - à la lecture statique, passéiste, à laquelle ceux que l'on désigne par le terme «intégristes», un terme désormais consacré, continuent à s'accrocher... désespérément. La lecture dynamique, finaliste, du texte révélé, n'est pas déviation, ou trahison. Elle est, pour nous, une plus grande fidélité.

Aujourd'hui l'ijtihâd - que nous traduisons par herméneutique - s'exerce encore, lorsqu'on y a recours, à l'intérieur des cadres figés des écoles qui s'étaient constituées entre les VIII et IXè siècles. Ainsi, nombreux sont parmi nous ceux qui refusent, par excès de fidélité au passé, aux Grands Maîtres, l'évolution, la contemporanéité. Ils sont des contemporains anachroniques, et révoltés, d'une contemporanéité qu'ils dénoncent, et récusent, si nécessaire est, par les armes. Au prix de leurs vies, ils s'y opposent avec toute la force et la violence de leurs convictions. Là git le drame de la violence qui, tout le long de l'histoire, y compris la plus récente, ne s'est jamais exercée sans barbarie. Pourquoi citer des exemples? L'actualité en déborde. Civilisés et moins civilisés, se rejoignent dans l'horreur. Aucun, vraiment, ne peut battre sa coulpe sur le ventre du voisin. Terroristes pour les uns, héros et martyrs pour les autres! Avec, souvent, des réhabilitations à posteriori.
Comment sortir de cette logique morbide de la violence, nourrie, dans le cas de l'Islam, de passéisme? Le tout-répressif, s'il n'est pas totalement vain, il est, au mieux, un provisoire palliatif, dans le cas, hypothétique, où il réussit, où il n'aboutit pas au résultat inverse, à l'installation du totalitarisme. Peu importe sa couleur. Il n'y a pas de remède vrai, étiologique, de la répression et de la violence, sans la réconciliation, fondée en doctrine, des musulmans avec le présent, la contemporanéité, le progrès et l'évolution. Pas d'issue sans l'évolution des mentalités.
La clé de voûte de tout le système est la liberté religieuse, qui n'est pas seulement un droit, parmi d'autres, de l'homme. Elle est le droit fondamental, et inaliénable, de l'homme. Dans une perspective islamique, la nôtre, elle est aussi plus : elle est la vocation même de l'homme, liée à son destin exceptionnel, à sa dignité, et à sa mission. C'est ce que nous avons essayé de souligner en nous appuyant sur le texte fondateur, et aussi sur l'histoire vécue, celle de l'Espagne musulmane en particulier.
A partir de là, tout musulman, en parfait accord avec sa foi et sa conscience, peut s'intégrer librement dans une humanité, une et très variée à la fois, dans une Communauté de communautés, où chacun trouve sa place dans le respect des différences : Dieu a voulu la variété, partout, une variété condition nécessaire de l'évolution. L'évolutionnisme n'est pas contraire à la foi, et au Message coranique. Il a son histoire dans la pensée musulmane.

Le problème de la femme est plus délicat. C'est contre la femme que s'acharnent particulièrement les lectures intégristes et régressives de la Shariâa. Nous proposons une autre lecture. Le devenir de l'Islam dépend grandement, à notre avis, du sort qui sera réservé à la femme en son sein dans les prochaines décennies. Notre lecture du Message coranique, dans un éclairage historique, anthropologique et sociologique, nous permet d'affirmer que l'Islam avait joué en faveur de la femme, dans des conditions souvent difficiles. Il avait joué, malgré les résistances du milieu, en faveur de la libération et de la dignité de la femme, l'égale de homme. Une lecture finaliste (makâsidiyya) des textes nous invite, et nous incite, à poursuivre la marche dans la même orientation. L'Islam a engagé le processus de libération de la femme. Il ne l'a pas mené à son terme.
Aujourd'hui encore il arrive que les femmes soient battues, pas dans les pays d'Islam seulement. Quant à la polygamie, très répandue dans de multiples sociétés et civilisations, l'Islam, tout simplement, ne l'a pas inventée. Sans l'interdire formellement, il l'a disciplinée, montrant ainsi les préférences et l'orientation. Jusqu'au Xè siècle au moins la polygamie était encore répandue dans le Judaïsme qui, lui aussi, ne l'avait pas catégoriquement abolie, comme illicite, tout en lui apportant plusieurs limitations. Elle est encore autorisée, dans certains cas, en Israël.
Quant au Christianisme, citons Jacques Ellul : «Est-il possible d'être polygame et chrétien ? La réponse semble évidente aux Occidentaux. Et pourtant K. Barth écrit : «Nous ne pouvons pas montrer un seul texte du Nouveau Testament dans lequel la polygamie est strictement défendue et la monogamie décrétée et ordonnée universellement» (Dogmatique, XV, 202, 209), et le théologien catholique Schillebeecks : «Il n'y pas un seul texte où on trouve le commandement que le mariage chrétien doit être monogame ou un commandement interdisant la polygamie» (Mariage : Secular reality and saving mystery, I, 284).
En Islam la polygamie n'est pas un dogme. Rien n'empêche d'y renoncer, ou de l'interdire. C'est tout juste une tolérance contre laquelle la femme musulmane, dans les premiers siècles de l'Islam, a su se prémunir en posant ses conditions dans son contrat de mariage, tout comme la femme juive dans sa ketubbah. Il n'est pas interdit de penser à des influences.
Les textes ici réunis, en proposant des lectures conformes aux finalités (makâsid) de la Révélation, ont pour but de convaincre le musulman par la foi et la praxis, qu'il peut vivre pleinement sa foi, sans rupture ni dichotomie, sans schizophrénie tout en assumant pleinement la contemporanéité.
On ne transforme pas les mentalités par la contrainte, et le tout-répressif.
La violcence qui est désespérance, commence d'abord dans les esprits.
C'est donc sur les esprits qu'il faut agir. Seule la conviction intime peut les faire évoluer. De cette évolution dépend l'insertion des musulmans dans la modernité et la contemporanéité, dans un monde à la recherche d'une éthique planétaire. Certains cherchent à donner à cette éthique des «fondements naturels».
Faut-il que les religions, en refusant l'évolution, se laissent marginaliser ?!


jeudi, août 09, 2007

Masturbation féminine ; Qaradhaoui se prononce.



La main de votre fille.

  • Bonjour monsieur, je viens vous demander le vagin de votre fille....
  • vous voulez dire la main de ma fille ?
  • non si c'est avec la main je peux le faire moi-même!
Coluche

Amour et calories.

Quel énergie dépense un homme en faisant l'amour ?

Réponse :

Déshabiller sa partenaire :

Avec son consentement: 12 Calories
Sans son consentement: 187 Calories

Détacher sa brassière :

Avec les deux mains: 8 Calories
Avec une main: 12 Calories
Avec les dents: 85 Calories

Mettre un préservatif :

Avec une érection: 6 Calories
Sans érection: 315 Calories

Préliminaires :

Classiques : 8 Calories
Essayer de trouver le point G : 127 Calories

Positions :

Missionnaire: 12 Calories
69 couchés: 78 Calories
69 debout: 112 Calories
Brouette: 216 Calories
Style du chien: 326 Calories
Chandelier italien: 912 Calories

Obtenir un orgasme :

Vrai: 112 Calories
Faux: 315 Calories

Après l'orgasme :

Rester au lit en se serrant: 18 Calories
Se lever immédiatement: 36 Calories
Expliquer pourquoi vous vous êtes levé du lit immédiatement: 816 Calories

Obtenir une deuxième érection : ça dépend de l'âge :

20-29 ans: 36 Calories
30-39 ans: 80 Calories
40-49 ans: 124 Calories
50-59 ans: 972 Calories
60-69 ans: 2916 Calories
70 ans et plus: Toujours en attente des résultats

S'habiller après :

Calmement: 32 Calories
À la course: 98 Calories
Avec son père qui frappe à la porte: 1218 Calories

CITATIONS ; Avicenne (Ibn Sînâ).

Se tourner vers ce dont on n’a pas à s’occuper et compter sur la partie obéissante de l’âme est une faiblesse. Se réjouir de la parure de sa propre essence en tant qu’elle appartient à celle-ci, bien que cette parure soit réelle, est une orgueilleuse erreur. Mais se diriger par l’universalité vers le vrai, c’est le salut.

Le temps fait oublier les douleurs, éteint les vengeances, apaise la colère et étouffe la haine ; alors le passé est comme s'il n'eût jamais existé.

Marche avec des sandales jusqu'à ce que la sagesse te procure des souliers.

Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.

PhotoQuiz (facile).

Le relief en arrière-plan peut être d'une aide très précieuse.


mercredi, août 08, 2007

Commentateurs "Anonymes".

La plupart des commentaires insérés sous la signature "Anonymes", c'est-à-dire sans signature sont pertinents et ce, indépendamment des opinions de leurs auteurs.
Cependant, il se trouve que certains commentateurs, et peur être aussi certains blogueurs, n'ayant même pas le courage d'assumer une identité virtuelle (que dire alors d'une identité réelle?) usent de cet anonymat pour glisser des commentaires déplacés ou même pour proférer des insultes à l'encontre des autres.

Le congrès des zoophiles.

CITATIONS ; Averroès.

Si les paroles de Dieu sont vraies et si elles nous invitent au raisonnement philosophique qui conduit à la recherche de la vérité, il en résulte certainement pour l'homme de foi que le raisonnement philosophique ne nous mène pas à une conclusion contraire à la vérité divine, car si l'une est vérité et l'autre vérité, la vérité ne peut contredire la vérité mais s'harmonise avec elle et témoigne en sa faveur.

Les preuves de l'existence du créateur se réduisent à deux genres : la preuve tirée de la providence et la preuve tirée de la création.

Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.

L'aveugle se détourne de la fosse où le clairvoyant se laisse tomber.

Dieu ignore les singuliers.

Le savoir acquis dans un pays étranger peut être une patrie et l’ignorance peut être un exil vécu dans son propre pays.

Que la Loi divine invite à une étude rationnelle et approfondie de l'univers, c'est ce qui apparaît clairement dans plus d'un verset du Livre de Dieu.

Père Bourguiba.

Citations.

Paul-Émile Victor.

Dieu nous a donné deux extrémités : l'une pour s'asseoir, l'autre pour réfléchir. La vie dépend de celle qu'on utilise : face on gagne, pile on perd.

La seule chose qu'on est sûr de pas réussir est celle qu'on ne tente pas.

Ce n'est pas ce que nous sommes qui nous empêche de réaliser nos rêves ; c'est ce que nous croyons que nous ne sommes pas.

L'eau que vous buvez a été pissée six fois par un diplodocus.

Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie.


lundi, août 06, 2007

Drap cherche emploi.

Après le texte de Fawia Zouari, je vous propose à lire un autre post-scriptum . L'auteur en est Foued Laroui.

Bonne lecture.

Voici une histoire qui vient de défrayer la chronique judiciaire à Amsterdam, ou plus exactement à Diemen, une ville-satellite de la capitale des Pays-Bas. Une dame, d’origine marocaine, vit depuis plusieurs années de l’aide sociale, parce qu’elle n’a pas de travail. L’instance qui lui verse chaque mois son allocation n’exige d’elle qu’une seule chose : qu’elle réponde au moins une fois par semaine à une offre d’emploi. Ce qu’elle fait. On la convoque à un entretien d’embauche ? Elle y va. Mais - et voici le hic - elle s’y présente vêtue selon la dernière mode ­salafie-­talibane : engoncée des pieds à la tête dans un grand drap noir informe, sans même une ouverture pour les yeux - elle voit tant bien que mal à travers le drap -, et les mains engantées de noir. L’employeur potentiel lève les yeux sur le sombre fantôme qui vient de surgir, lui demande s’il y a moyen de vérifier qu’elle est au moins un être vivant et non pas Terminator ou un robot - ce à quoi la chose répond, d’une voix d’outre-tombe, que c’est contre sa religion de dévoiler le moindre millimètre carré d’elle. Fin de l’entretien d’embauche et continuation ad vitam aeternam de l’allocation-chômage. La momie de Ramsès II a plus de chances de trouver un job que notre amie bigote.

Après plusieurs années de ce micmac, le bureau d’aide sociale finit par s’énerver. Et il supprime le chèque de la salafie-talibane : qu’elle aille vendre des pistaches à Kaboul ou des pépites à Kandahar, si elle tient à se vêtir comme les mousmés de ces deux villes. C’était mal connaître la ninja : la voilà qui attaque le bureau d’aide sociale en justice ! Et la justice - qu’on représente traditionnellement avec un bandeau sur les yeux… - lui donne raison : il n’y a rien dans la loi qui dicte ce que les chômeurs doivent porter pendant les entretiens d’embauche. L’administration doit donc trouver un job au jéroboam ambulant.

Pour résoudre le problème, l’administration organise une séance de brainstorming parmi quelques fonctionnaires. Que peut-on faire pour la dame en noir ? Et la solution surgit : ouvreuse dans un cinéma ! Dans l’obscurité des salles, on ne voit que la petite lampe qu’agite l’ouvreuse et qu’importe que celle-ci se réduise à 4 m2 de drap ? La nuit, tous les chats sont gris. Évidemment, il faut éviter de l’employer les soirs où un film d’horreur est au programme : les spectateurs terrifiés pourraient s’imaginer qu’un zombie s’est échappé de l’écran et déambule parmi eux. Gare aux crises cardiaques !

- Ouvreuse, moi ? répond la dame, outrée. Impossible : le cinéma est interdit par ma religion.

Et de citer la fatwa d’un prédicateur saoudien, qui s’appuie sur les écrits d’un pèlerin, qui cite lui-même le fameux Ibn Taymiyya. Je ne suis pas vraiment certain que Ibn Taymiyya, théologien né en 1263 et mort en 1328, ait écrit quoi que ce soit sur le cinéma, mais qui suis-je pour contester une fatwa ? Quant aux fonctionnaires de la ville, ils n’ont jamais entendu parler de ce zigoto, mais puisque la dame brandit l’argument « c’est ma religion », ils ne peuvent que baisser pavillon.

On en est encore là. Vous avez peut-être une suggestion ?

vendredi, août 03, 2007

Moyen Orient ; Bourguiba parle.



يا سيِد الأسيادْ

Ceux qui ont dépassé la trentaine se souviennent certainement de cette chanson.
En cette période de l'année on célébrait les festivités de l'anniversaire du Zaïm à Monastir (et ailleurs). Tout le Pays vivait au rythme de cette date du 3 août qui était alors une journée chômée (et payée).
Je ne prétends pas ici dresser un quelconque bilan de l'oeuvre de celui qui fut le père de la Tunisie moderne. Ses succès ont été trop nombreux pour être résumés ici, sa vision stratégique des problèmes nationaux et internationaux, moyen orientaux en particulier s'est révélée quasiment prophétique.
Il a eu aussi ses échecs. Sa sortie de la scène a été complètement ratée.
Bourguiba était un despote éclairé. Mais avec l'âge, de plus en plus despote et de moins en moins éclairé. J'ai toujours apprécié cette belle formule de Bechir Ben Yahmed.
Je vous propose ici quelques photos en hommage à ce grand Monsieur.
Paix sur son âme.