mardi, juillet 31, 2007

Dommages collatéraux ; immédiats et tardifs.

Au lendemain des attentats terribles ayant frappé les États Unis d'Amérique le 11 septembre 2001, le président Georges.W Bush a déclaré la guerre totale contre le terrorisme. Il a averti que cette guerre n'aura pas de limites ni dans le temps, ni dans l'espace. Il a mis en garde les réticents : ceux qui ne sont pas avec nous sont avec les terroristes.
Cette compagne a commencé en octobre 2001 en Afghanistan. Le régime des Talibans, accusé d'abriter les commanditaires des attentats a été démantelé en quelques semaines. Le pays vit depuis dans un état d'insurrection permanente, le pseudo-gouvernement de Hamid Karazay n'arrivant pas à contrôler le pays.
En Irak, les choses sont bien pires. Trois semaines ont été suffisantes à l'armada américaine pour déloger Saddam Houssein. Le pays vit depuis dans un état de chaos indescriptible où une guerre intercommunautaire se mêle à une insurrection (islamiste et nationaliste) contre l'occupation.
Ces deux compagnes, ont causé des "dommages collatéraux" considérables ; quelques centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés...

A plus long terme, les choses peuvent être encore plus inquiétantes.
L'Irak, qui n'a jamais été connu pour être un bastion pour mouvements salafistes est devenu le centre de gravité de l'internationale djihadiste. Une tumeur à haut degré de malignité qui risque de métastaser.
En effet, ces milliers de combattants, ressortissants de différents pays arabes et qui ont été enrôles pas des mouvements proches d'AlQaïda pour combattre les américains en Irak reviendront tôt ou tard dans leurs pays.
On se rappelle de l'effet du retour ( en Algérie entre autres) des anciens de l'Afghanistan qui ont participé à la libération de ce pays de l'Armée Rouge au cours des années 1990.
L'effet pourra ressembler à cette différence près que ces futurs "anciens de l'Irak"seront autrement plus dangereux, les attentats kamikazes qui n'étaient pas "in" au cours de la guerre contre les soviétiques le sont devenus.

Citations ; Abraham Lincoln (suite).

J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.

Les livres nous donnent l'occasion de découvrir que nos idées si originales ne l'étaient pas tant que ça.

Lorsque l'homme s'habitue à voir les autres porter les chaînes de l'esclavage, c'est qu'il accepte lui-même un jour de les porter.

Ne changez pas de cheval au milieu de la rivière.

Le tact est une qualité qui consiste à peindre les autres tels qu'ils se voient.

Ce que je veux savoir avant tout, ce n'est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec.

lundi, juillet 30, 2007

À la recherche d’un pays…

Je vous propose à lire cet excellent Post-Stcriptum de Fawzia Zouari paru en date du 22/07/2007.
Bonne lecture.

À la recherche d’un pays…

Marianne a la nationalité française. De parents grecs, elle est née à Djerba, mais n’a pas de passeport tunisien. C’est pour ça que, régulièrement, elle confie, la gorge nouée : « Je crois que je n’ai pas de pays ! » Si, si, répondent ses amis en chœur, tu n’en as que trop, des pays, la Tunisie, la France, la Grèce et l’île de Djerba ! Il n’y a qu’à voir cette façon que tu as de voler au secours de tes compatriotes tunisiens ! Je confirme moi aussi, ayant été témoin oculaire des scènes suivantes.

Marianne déteste le voile. Chaque fois qu’elle voit arriver dans sa classe une élève en fichu, ça la fait rentrer dans une colère monstre : « Mais pourquoi, pourquoi ce recul ? ! » fulmine celle qui ne comprend pas que ses compatriotes naguère les plus libérées du monde arabe se voilent à nouveau. Depuis quelque temps, certaines de ses élèves couvertes ne lui tendent plus la main, comme si serrer la main d’une non-musulmane menait droit en enfer. Et les fois où elle tombe sur une voilée plus amène, celle-ci conclut avec la même formule ambiguë : « Vous ne pouvez pas comprendre. »

Le voile commence à lui faire peur, et le scénario d’une radicalisation de sa douce Tunisie lui dessine le pire des cauchemars. Un jour, peut-être, elle sera prise à partie par une meute de voilées en délire, pour le simple motif d’être une fille de Jésus.

Et voilà Marianne pour quelques jours à Paris, dans un autobus où elle voit trois Françaises d’une soixantaine d’années s’en prendre à une jeune fille voilée : « Quelle horrible religion qui enferme ses femmes sous des tentes ! » lâche l’une, méprisante. « Si elle y tient, à son fichu, qu’elle rentre chez elle ! » renchérit une autre.

Personne ne bouge dans le bus, tout le monde regarde la jeune fille qui tente timidement : « Ici, je suis chez moi. Mon grand-père est tunisien, mais je suis française de troisième génération. Je ne vous ai pas reproché à vous vos décolletés ni vos cheveux teints. »

C’est là où, sans réfléchir, Marianne s’avance vers la jeune voilée, se serre contre elle et lance à l’adresse des trois voyageuses racistes : « Vous n’avez pas honte d’agresser quelqu’un qui ne vous a rien fait ? L’islam ne vous plaît pas ? Qu’est-ce que vous en savez ? Cette jeune fille, au moins, connaît votre langue, vos codes et vos référents. Vous êtes des ignorantes et vous crèverez comme ça ! » avant de pousser devant elle la Beurette vers la sortie.

J’ai demandé à Marianne pourquoi elle a agi de la sorte. Elle a répondu : « C’était plus fort que moi. » Je m’attendais à tout sauf à ce qu’elle défende le voile. Et voilà qu’elle l’a fait, un jour gris, dans un autobus parisien où elle avait l’impression que la meute ce n’était plus les voilées aux relents intégristes, c’était ces Françaises à la laïcité salafiste.

Aux dernières nouvelles, j’ai appris qu’au cours d’une manifestation culturelle à Tunis Marianne s’est fait agresser à son tour par une… Tunisienne de souche qui lui a asséné : « Ici, ce n’est pas ta place. Rentre chez toi, tu n’as rien à voir avec la Tunisie ! »

J’hésite encore. Que dois-je dire à Marianne la prochaine fois que je la verrai : qu’elle a un pays, ou que, malheureusement, elle n’en a aucun ?

Citations ; Abraham Lincoln.

Mieux vaut rester silencieux et passer pour un imbécile que parler et n’en laisser aucun doute.

Aucun homme n'a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge.

Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.

Presque tous les hommes peuvent faire face à l'adversité ; mais si vous voulez tester la capacité de quelqu'un, donnez-lui le pouvoir.

La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami.

Si l'esclavage n'est pas mauvais, rien n'est mauvais.

Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.

En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres.

Le silence devient un péché lorsqu'il prend la place qui revient à la protestation ; et, d'un homme, il fait alors un lâche.

أبو القاسم الشابي - إرادة الحياة

إذا الشّعْبُ يَوْمَاً أرَادَ الْحَيَـاةَ فَلا بُدَّ أنْ يَسْتَجِيبَ القَـدَر

وَلا بُـدَّ لِلَّيـْلِ أنْ يَنْجَلِــي وَلا بُدَّ للقَيْدِ أَنْ يَـنْكَسِـر

وَمَنْ لَمْ يُعَانِقْهُ شَوْقُ الْحَيَـاةِ تَبَخَّـرَ في جَوِّهَـا وَانْدَثَـر

فَوَيْلٌ لِمَنْ لَمْ تَشُقْـهُ الْحَيَاةُ مِنْ صَفْعَـةِ العَـدَم المُنْتَصِر

كَذلِكَ قَالَـتْ لِـيَ الكَائِنَاتُ وَحَدّثَنـي رُوحُـهَا المُسْتَتِر

وَدَمدَمَتِ الرِّيحُ بَيْنَ الفِجَاجِ وَفَوْقَ الجِبَال وَتَحْتَ الشَّجَر

إذَا مَا طَمَحْـتُ إلِـى غَـايَةٍ رَكِبْتُ الْمُنَى وَنَسِيتُ الحَذَر

وَلَمْ أَتَجَنَّبْ وُعُـورَ الشِّعَـابِ وَلا كُبَّـةَ اللَّهَـبِ المُسْتَعِـر

وَمَنْ لا يُحِبّ صُعُودَ الجِبَـالِ يَعِشْ أَبَدَ الدَّهْرِ بَيْنَ الحُفَـر

فَعَجَّتْ بِقَلْبِي دِمَاءُ الشَّبَـابِ وَضَجَّتْ بِصَدْرِي رِيَاحٌ أُخَر

وَأَطْرَقْتُ ، أُصْغِي لِقَصْفِ الرُّعُودِ وَعَزْفِ الرِّيَاح وَوَقْعِ المَطَـر

وَقَالَتْ لِيَ الأَرْضُ - لَمَّا سَأَلْتُ : " أَيَـا أُمُّ هَلْ تَكْرَهِينَ البَشَر؟"

"أُبَارِكُ في النَّاسِ أَهْلَ الطُّمُوحِ وَمَنْ يَسْتَلِـذُّ رُكُوبَ الخَطَـر

وأَلْعَنُ مَنْ لا يُمَاشِي الزَّمَـانَ وَيَقْنَعُ بِالعَيْـشِ عَيْشِ الحَجَر

هُوَ الكَوْنُ حَيٌّ ، يُحِـبُّ الحَيَاةَ وَيَحْتَقِرُ الْمَيْتَ مَهْمَا كَـبُر

فَلا الأُفْقُ يَحْضُنُ مَيْتَ الطُّيُورِ وَلا النَّحْلُ يَلْثِمُ مَيْتَ الزَّهَــر

وَلَـوْلا أُمُومَةُ قَلْبِي الرَّؤُوم لَمَا ضَمَّتِ المَيْتَ تِلْكَ الحُفَـر

فَوَيْلٌ لِمَنْ لَمْ تَشُقْـهُ الحَيَـاة ُ مِنْ لَعْنَةِ العَـدَمِ المُنْتَصِـر!"

وفي لَيْلَةٍ مِنْ لَيَالِي الخَرِيفِ مُثَقَّلَـةٍ بِالأََسَـى وَالضَّجَـر

سَكِرْتُ بِهَا مِنْ ضِياءِ النُّجُومِ وَغَنَّيْتُ لِلْحُزْنِ حَتَّى سَكِـر

سَأَلْتُ الدُّجَى: هَلْ تُعِيدُ الْحَيَاةُ لِمَا أَذْبَلَتْـهُ رَبِيعَ العُمُـر؟

فَلَمْ تَتَكَلَّمْ شِفَـاهُ الظَّلامِ وَلَمْ تَتَرَنَّـمْ عَذَارَى السَّحَر

وَقَالَ لِيَ الْغَـابُ في رِقَّـةٍ مُحَبَّبـَةٍ مِثْلَ خَفْـقِ الْوَتَـر

يَجِيءُ الشِّتَاءُ ، شِتَاءُ الضَّبَابِ شِتَاءُ الثُّلُوجِ ، شِتَاءُ الْمَطَـر

فَيَنْطَفِىء السِّحْرُ ، سِحْرُ الغُصُونِ وَسِحْرُ الزُّهُورِ وَسِحْرُ الثَّمَر

وَسِحْرُ الْمَسَاءِ الشَّجِيِّ الوَدِيعِ وَسِحْرُ الْمُرُوجِ الشَّهِيّ العَطِر

وَتَهْوِي الْغُصُونُ وَأَوْرَاقُـهَا وَأَزْهَـارُ عَهْدٍ حَبِيبٍ نَضِـر

وَتَلْهُو بِهَا الرِّيحُ في كُلِّ وَادٍ وَيَدْفنُـهَا السَّيْـلُ أنَّى عَـبَر

وَيَفْنَى الجَمِيعُ كَحُلْمٍ بَدِيـعٍ تَأَلَّـقَ في مُهْجَـةٍ وَانْدَثَـر

وَتَبْقَى البُـذُورُ التي حُمِّلَـتْ ذَخِيـرَةَ عُمْرٍ جَمِـيلٍ غَـبَر

وَذِكْرَى فُصُول ٍ ، وَرُؤْيَا حَيَاةٍ وَأَشْبَاح دُنْيَا تَلاشَتْ زُمَـر

مُعَانِقَـةً وَهْيَ تَحْـتَ الضَّبَابِ وَتَحْتَ الثُّلُوجِ وَتَحْـتَ الْمَدَر

لَطِيفَ الحَيَـاةِ الذي لا يُمَـلُّ وَقَلْبَ الرَّبِيعِ الشَّذِيِّ الخَضِر

وَحَالِمَـةً بِأَغَـانِـي الطُّيُـورِ وَعِطْرِ الزُّهُورِ وَطَعْمِ الثَّمَـر

وَمَا هُـوَ إِلاَّ كَخَفْـقِ الجَنَاحِ حَتَّـى نَمَا شَوْقُـهَا وَانْتَصَـر

فصدّعت الأرض من فوقـها وأبصرت الكون عذب الصور

وجـاءَ الربيـعُ بأنغامـه وأحلامـهِ وصِبـاهُ العطِـر

وقبلّـها قبـلاً في الشفـاه تعيد الشباب الذي قد غبـر

وقالَ لَهَا : قد مُنحـتِ الحياةَ وخُلّدتِ في نسلكِ الْمُدّخـر

وباركـكِ النـورُ فاستقبـلي شبابَ الحياةِ وخصبَ العُمر

ومن تعبـدُ النـورَ أحلامـهُ يباركهُ النـورُ أنّـى ظَهر

إليك الفضاء ، إليك الضيـاء إليك الثرى الحالِمِ الْمُزْدَهِر

إليك الجمال الذي لا يبيـد إليك الوجود الرحيب النضر

فميدي كما شئتِ فوق الحقول بِحلو الثمار وغـض الزهـر

وناجي النسيم وناجي الغيـوم وناجي النجوم وناجي القمـر

وناجـي الحيـاة وأشواقـها وفتنـة هذا الوجـود الأغـر

وشف الدجى عن جمال عميقٍ يشب الخيـال ويذكي الفكر

ومُدَّ عَلَى الْكَوْنِ سِحْرٌ غَرِيبٌ يُصَـرِّفُهُ سَـاحِـرٌ مُقْـتَدِر

وَضَاءَتْ شُمُوعُ النُّجُومِ الوِضَاء وَضَاعَ البَخُورُ ، بَخُورُ الزَّهَر

وَرَفْرَفَ رُوحٌ غَرِيبُ الجَمَالِ بِأَجْنِحَـةٍ مِنْ ضِيَاءِ الْقَمَـر

وَرَنَّ نَشِيدُ الْحَيَاةِ الْمُقَـدَّسِ في هَيْكَـلٍ حَالِمٍ قَدْ سُـحِر

وَأَعْلَنَ في الْكَوْنِ أَنَّ الطُّمُوحَ لَهِيبُ الْحَيَـاةِ وَرُوحُ الظَّفَـر

إِذَا طَمَحَتْ لِلْحَيَاةِ النُّفُوسُ فَلا بُدَّ أَنْ يَسْتَجِيبَ الْقَـدَرْ

mardi, juillet 24, 2007

Quand le Sayyed nous ment.

Cheikh Hassan Nasrallah a déclaré dans une interview accordée récemment à la chaîne qatarie "Al Jazeera" que la Syrie était prête à "entrer en guerre contre Israël" lors du conflit de l'été dernier. Le Sayyed ajoute que Damas a envoyé, à travers des intermédiaires un avertissement au gouvernement israélien le mettant en garde contre tout mouvement de ses troupe qui se rapprocherait de la frontière syrienne.
Je suis incapable de dire si le Cheikh Nasrallah croit vraiment à ces allégations ou s'il nous a menti en connaissance de cause. Je ne peux m'empêcher cependant de considérer comme totalement infondées ces affirmations. Et pour cause ; l'armée israélienne se trouve à l'intérieur même des frontières syriennes depuis quarante ans. Réaction syrienne : pas un pétard. Le front israélo-syrien est calme malgré l'extrême importance du plateau du Golan. Qu'est ce qui pousserait dans ce cas Damas à entrer en guerre ? Y'aurait une menace plus grande que l'occupation d'une partie du pays ?

Citations ; Emile Zola.

La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.

Le ciel et le cul, les deux grands leviers.

Quand on est bonne mère, ça fait tout pardonner.

Les sanglots d'un homme ont des sécheresses navrantes.

Une société n'est forte que lorsqu'elle met la vérité sous la grande lumière du soleil.

Depuis le premier jour, l'Eglise a pris et gardé la femme, comme l'aide la plus puissante de son oeuvre de propagande et d'asservissement.

Chaque fois que la science avance d'un pas, c'est qu'un imbécile la pousse, sans le faire exprès.

La Révolution des "Officiers Libres".

Le 23 juillet 1952, un groupe de onze officiers de l'armée égyptienne renverse le roi Farouk et s'empare du pouvoir au Caire.
A la tête du groupe, le Général Mohamed Nejib mais le véritable homme fort en était le Colonel Jamel Abdennacer. Ce fut le début de l'une des pires calamités qui se sont abattues sur le monde arabe.
Nationalisation forcée de l'économie, réforme agraire, suppression des titres honorifiques.... ont marqué les débuts de l'époque nasserienne sur le plan intérieur.
La nationalisation du Canal de Suez (1956) représente probablement le seul succès politique de l'ère nasserienne.
Le souvenir amer du désastre de juin 1967 (et la pseudo-démission du chef qui s'en suivit) est toujours dans les esprits de ceux qui ont véçu cette époque.
Ce survol très rapide ne doit pas cependant occulter certains (rares) aspects positifs. Il ne résume pas non plus tous les choix catastrophiques qui ont été faits par Abdennacer et par le courant panarabiste dont il fut et dont il est toujours l'emblème.
Jamel Abdennacer, comme d'ailleurs deux autres figures arabes contemporaines, à savoir Saddam Houssein est Oussama Ben Laden sont perçus par une frange non negligeable de la rue arabo-musulmane et même au sein d'une certaine élite comme des héros, des "Saladin" des temps modernes.
Le malheur dont il ont été à l'origine est incommensurable et le tort qu'ils ont causé à leur pays respectifs, au monde arabo-musulman et aux causes qu'ils prétendaient défendre est sans égal.

lundi, juillet 23, 2007

CITATIONS ; Jamel Abdel-Nasser جمال عبد الناصر.

Les solutions réelles aux problèmes d’un peuple ne peuvent être calquées sur les expériences des autres peuples.

Pour être un homme politique, il suffit de savoir ce que veut le peuple et de le crier plus fort que lui.

Ce qui a été pris par la force ne peut être repris que par la force.

jeudi, juillet 19, 2007

Citations ; Ovide (2).

S’il est glorieux de faire des conquêtes, il ne l’est pas moins de les garder : l’un est souvent l’ouvrage du hasard, l’autre est un effet de l’art.

Des faveurs trop facilement accordées sont peu propres à nourrir longtemps l’amour : il faut mêler à ses douces joies quelques refus qui l’irritent.

Il en est qui, pour avoir vu à découvert les parties secrètes de l’objet aimé, ont été pris d’hésitation au moment le plus vif de leurs transports.

Il vaut mieux bien faire le mal que mal faire le bien.

Ce qui est permis n'a pas de charme, ce qui est défendu est excitant.

La majesté et l'amour n'habitent pas la même demeure.

mercredi, juillet 18, 2007

Citations ; Ovide (1).

Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d'amis. Que le ciel s'obscursisse et tu seras tout seul.

La femme chaste est celle que nul n'a sollicitée.

Que les femmes donnent ou qu'elles refusent, elles sont toujours heureuses qu'on leur demande.

La nuit dissimule les défauts et est indulgente à toutes les imperfections ; à ces heures-là, toute femme semble belle.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières.

C'est l'élégance simple qui nous charme.

Tenez-vous prudemment entre les deux extrêmes ; Marchez au milieu : c’est le plus sûr des systèmes.

Les femmes viennent pour voir, elles viennent aussi pour être vues.

La beauté et la chasteté sont toujours en querelle.

mardi, juillet 17, 2007

Citations ; L'amour.

Ceux qui ne font pas l'amour ont mauvaise conscience et voudraient la coller à ceux qui le font.
Maurice Chapelan.

L'amour, c'est l'effort que l'homme fait pour se contenter d'une seule femme.
Paul Géraldy.

La fidélité en amour n'est que la paresse du désir.
Henri de Régnier.

En amour, comme en art, la délicatesse est la vertu des faibles.
Etienne Rey.

Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
Gabriel Garcia Marquez

Qu'est-ce que l'amour ? C'est le comble de l'union de la folie et de la sagesse.
Edgar Morin.

L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même.
Frédéric Beigbeder.

Il y a un amour que l'on appelle vénal pour laisser croire que l'autre ne se vend pas.
Etienne Rey.

On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
Etienne Rey.

lundi, juillet 16, 2007

Bush a-t-il dit la vérité ?

Bush a-t-il dit la vérité ?





Bush dit-il la vérité ? - Voila
B


Citations ; La démocratie (2).

La démagogie est à la démocratie ce que la prostitution est à l'amour.
Georges Elgozy.

La démocratie s'arrête là où commence la raison d'état.
Charles Pasqua.

L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
Montesquieu.

En démocratie, vous dites ce que vous voulez, et vous faites ce qu'on vous dit.
Gérard Barry.

Rien, heureusement, n'est moins prévisible que la démocratie.
Jacques Attali.

La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.
Winston Churchill.

La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort.
Gandhi.

La culture est l'âme de la démocratie.
Lionel Jospin.





samedi, juillet 14, 2007

Citations ; La démocratie (1).

Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
Jacques Attali.

Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république.
Georges Bernanos.

Je suis un de ces démocrates qui croient que le but de la démocratie est de faire accéder chaque homme à la noblesse.
Romain Gary.

Démocratie : l'oppression du peuple par le peuple pour le peuple.
Oscar Wilde.

En démocratie, c'est la force des arguments qui compte.
François Bayrou.

La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.
Noam Chomsky.

La démocratie, c'est le pouvoir pour les poux de manger les lions.
Georges Clemenceau.

Comme le despotisme est l'abus de la royauté, l'anarchie est l'abus de la démocratie.
Voltaire.

Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n'est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens.
Clement Attlee.

Tous les méfaits de la démocratie sont remédiables par davantage de démocratie.
Alfred E. Smith.


vendredi, juillet 13, 2007

Un Roumain qui avait porté plainte contre Dieu débouté.

BUCAREST (AFP) - Un Roumain qui avait porté plainte contre Dieu pour "escroquerie" et "abus de confiance", Lui reprochant notamment de ne pas avoir répondu à ses prières, a été débouté de son action par le Parquet de Timisoara (ouest), a rapporté mercredi le quotidien Evenimentul Zilei.
Mircea Pavel, 40 ans, qui purge une peine de 20 ans de prison pour meurtre, avait porté plainte contre "le nommé Dieu, domicilié aux cieux et représenté en Roumanie par l'Eglise orthodoxe", l'accusant d'"escroquerie, abus de confiance, corruption et trafic d'influence".

"Lors de mon baptême, j'ai conclu un contrat avec l'accusé visant à me délivrer du mal. Or, jusqu'ici, ce dernier n'a pas honoré ce contrat, bien qu'il ait reçu de ma part différents biens et nombreuses prières", a écrit M. Pavel.

Le Parquet de Timisoara l'a toutefois débouté de sa plainte, estimant que "Dieu n'est pas un sujet de droit et n'a pas d'adresse".

La phobie du vendredi 13.

Encore appelée "Paraskevidékatriaphobie", est une superstition très répandue.
Depuis des siècles, la combinaison du vendredi et du 13 est symbole d'infortune. On a toujours considéré le 12 comme nombre "divin" et le 13 comme symbole de "malédiction". En effet il y a 12 dieux dans l'Olympe antique, 12 signes du zodiaque, 12 travaux d'Hercule, 12 tribus d'Israël et 12 apôtres de Jésus. Il y a aussi 12 mois dans l'année, 12 heures le jour et 12 heures la nuit.
L'origine Biblique serait la plus la plus vraisemblable. Selon le Nouveau Testament, Jésus et ses douze Apôtres ont assisté à la Cène la veille du vendredi saint et c'était le 13ème convive, Judas qui a trahi Jésus.
Un autre événement majeur dans l'histoire du Christianisme était survenu un vendredi 13.
En effet, le 13 octobre 1307, le Roi Philippe IV le Bel en accord avec le pape Clément V procéda à l'arrestation et à l'extermination de centaine de Templiers dont l'influence et la puissance commençait à déranger au plus haut point la couronne Française et le Vatican.

Citations ; Marcel proust.

L'erreur est plus entêtée que la foi et n'examine pas ses croyances.

L'habitude est une seconde nature, elle nous empêche de connaître la première dont elle n'a ni les cruautés, ni les enchantements.

Avoir un corps, c'est la grande menace pour l'esprit.

Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux.

Agir est autre chose que parler même avec éloquence, et que penser, même avec ingéniosité.

Cette indifférence aux souffrances qu'on cause et qui, quelques autres noms qu'on lui donne, est la forme terrible et permanente de la cruauté.

On pardonne les crimes individuels, mais non la participation à un crime collectif.

L'instinct dicte le devoir et l'intelligence fournit des prétextes pour l'éluder.

Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.

Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme.

jeudi, juillet 12, 2007

Citations ; L'ambition.

Souvent les gens perdent leur fortune par ambition et se ruinent par avarice.
Montesquieu.

Deux démons à leur gré partagent notre vie Et de son patrimoine ont chassé la raison ; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, J'appelle l'un, Amour, et l'autre, Ambition.
Jean de La Fontaine.

Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
Jean Rostand.

L'ambition est comme un torrent et ne regarde pas derrière soi.
Ben Jonson.

Amour, folie aimable ; ambition, sottise sérieuse.
Chamfort.

Un homme n'est pas malheureux parce qu'il a de l'ambition, mais parce qu'il en est dévoré.
Montesquieu.

Même en Enfer, régner est digne d'ambition ; mieux vaut régner en enfer que de servir au ciel.
John Milton.

mercredi, juillet 11, 2007

Le 12 juillet 2006. Hezbollah - Israël.

Le 12 juillet 2006, un commando du Hezbollah traverse la Ligne Bleu et s'introduit en territoire israélien. Une opération qui lui permet d'enlever deux soldats israéliens et d'en tuer cinq autres.
L'objectif déclaré de l'opération étant d'obtenir la libération de trois prisonniers de guerre libanais détenus en Israël depuis une vingtaine d'années.
La riposte israélienne est immédiate et largement disproportionnée.
Le gouvernement lance une opération baptisée Pluie d'été. Les avions israéliens bombardent des positions supposées du Hezbollah dans le sud du Liban, dans la pleine du Bekâa et dans la banlieue sud de Beyrouth. Les infrastructures civiles ne sont pas épargnées. Des ponts, des routes ainsi que des centrales électriques furent la cible de l'aviation israélienne.
L’État hébreu a annoncé que son offensive serait de longue durée. L'objectif déclaré étant de mettre hors d'état de nuire le Hezbollah.
De son coté, ce dernier lance des centaines de roquettes sur le nord d'Israël (Naharia et Haïfa principalement).
Trente trois longs jours au cours desquels plus de 1400 libanais ont été tués et plusieurs milliers d'autres blessés.
Coté israélien, on déplore la mort de 150 personnes.
La résolution 1701 mettant fin aux aux hostilités est votée le 12 août 2006. Elle prévoit le déploiement d'un contingent de 15000 hommes de l'armée libanaise et d'un contingent similaire de la FINUL au sud de la rivière Litani ainsi que le démantèlement de toutes les positions du Hezbollah installées au sud de ladite rivière.

Les objectifs israéliens étant loin d'être atteints, le Hezbollah se déclare vainqueur et son leader, Sayyed Hassan Nasrallah est perçu comme le héros arabe le plus populaire depuis Abdennasser.

Une année après, des questions restent sans réponse :

  • La capture de deux soldats explique-t-elle l'intensité de la riposte israélienne ?
  • S'agit-il d'une guerre planifiée longtemps à l'avance comme l'a déclaré le premier ministre Olmert devant la commission Winograd en mars 2007 ? S'agit-il d'un guerre improvisée à la hâte et dans le désordre en réponse à la capture des deux soldats (Conclusion de la même commission Winograd) ?
  • Le Hezbollah aurait-il pu éviter un conflit aussi coûteux qu'inutile ? A t il pu prévoir l'intensité de la riposte israélienne ?
  • S'agit-il réellement d'une confrontation entre Israël et le Hezbollah, ou d'un simple épisode du bras de fer irano-américain qui a lieu dans la région, le Liban ne constituant ainsi qu'un paramètre dans une équation bien plus complexe ?

Fellag ; La culture de la queue.





fellag la queue - Voila
fellag la queue - Voila

Citations ; L'hypocrisie .

La pudeur est la conception la plus raffinée du vice. Elle parachève l'hypocrisie des sentiments.
Maurice Dekobra.

Charité : hypocrisie qui donne dix sous d'attention pour recevoir vingt francs de gratitude.
Jules Renard.

L'hypocrisie est un vice privilégié, qui jouit en repos d'une impunité souveraine.
Molière.

Les moeurs sont l'hypocrisie des nations.
Honoré de Balzac.

L'hypocrisie est seulement un hommage à l'intérêt.
Eduard Douwes Dekker.

Il n'y a pas de société possible, si elle n'est fondée sur l'hypocrisie.
Maurice Donnay.

Politesse. La plus acceptable des hypocrisies.
Ambrose Bierce.

mardi, juillet 10, 2007

Irak ; le remède de Bush.


Afin de réduire les pertes dans les rangs de ses troupes engagées en Irak, le président Bush envisage de réduire de moitié d'ici la fin de l'année le nombre des unités américaines qui patrouillent dans les quartiers les plus exposés de Bagdad et de la périphérie de la capitale.
Cette histoire me rappelle, je ne sais pas pourquoi une autre qui, à première vue n'a aucun rapport avec ce qui précède.
La compagnie des chemins de fer de je ne sais quel pays a effectué des statistiques concernant les accidents de trains et les pertes humaines que ces derniers engendrent.
La principale constatation a été la suivante : au cours des déraillements de trains, le maximum de victimes se trouve dans le dernier wagon.
Soucieux de réduire les pertes humaines dues aux accidents, les dirigeants de la compagnie ont décidé de supprimer le dernier wagon de chaque train.

رسالة تحت الماء / بصوت نزار قباني









Citations ; Blaise Pascal.

Si les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.

Il faut savoir douter où il faut, assurer où il faut, et se soumettre où il faut. Qui ne fait ainsi n'entend pas la force de la raison.

Les hommes ont mépris pour la religion. Ils en ont haine et peur qu'elle soit vraie.

C'est être malheureux que de vouloir et ne pouvoir.

Il faut se connaître soi-même. Quand cela ne servirait pas à trouver le vrai cela au moins sert à régler sa vie, et il n'y a rien de plus juste.

Il y a assez de lumière pour ceux qui ne désirent que de voir, et assez d'obscurité pour ceux qui ont une disposition contraire.

La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique.

Il ne faut pas le bruit d'un canon pour empêcher ses pensées. Il ne faut que le bruit d'une girouette ou d'une poulie.

lundi, juillet 09, 2007

Du dialogue inter-religieux.

Le thème ne semble pas intéresser beaucoup de bloggueurs.
Dans une note récente, j'avais déjà proposé l'idée d'une journée consacrée au "dialogue inter-religieux" et ce pour le 1er août 2007. En dehors de quelques réponses favorables (Massir, Samsoum, Téméraire, Tun-68) et d'autres qui l'étaient beaucoup moins, la réaction à cette initiative a été timide.
Je viens par cette note relancer mon initiative pour ceux qui n'en ont pas pris connaissance.
Mes remerciements.

J.Y.Lafesse. Les mangeurs de chiens.








Citations ; GEORGE W. BUSH.

De plus en plus de nos importations viennent de l'étranger.

Si nous étions en dictature, les choses seraient plus simples - du moment que ce serait moi le dictateur.

Notre Nation doit s'unifier pour se réunir.

La troisième priorité est de donner la première des priorités à l'enseignement.

Je crois que vous m'avez mal sous-estimé.

Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.

dimanche, juillet 08, 2007

Citations ; Martin Luther King (2).

Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m’aimer mais il est important qu’elle lui interdise de me lyncher.

L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l’amour le peut.

Les barricades sont les voix de ceux qu'on n'entend pas.

Un homme devrait faire son travail si parfaitement que les vivants, les morts, et ceux encore à naître ne puissent faire mieux.

Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose.

A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis.

La haine trouble la vie ; l’amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie ; l’amour la rend lumineuse.

Tous les progrès sont précaires, et la solution d’un problème nous confronte à un autre problème.

Ce n’est pas nous qui faisons l’histoire. C’est l’histoire qui nous fait.

La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période de controverses et de défis.

Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse.

samedi, juillet 07, 2007

Afghanistan ; Les droits de la femme gagnent du terrain.

Depuis l'intervention salutaire de Dabliu, la démocratie et les droits de l'homme gagnent du terrain partout dans le monde.
En Afghanistant, l'épanouissement féminin est sans égal dans l'histoire de ce pays.
En voici la preuve.

Citations ; Martin Luther King (1).

J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.

Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l’homme de sa voie.

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.

La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie. C’est une épée qui guérit.

La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche. Le moyen d’en sortir est l’amour.

Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.

vendredi, juillet 06, 2007

Mes préférés.

A la demande de notre amie Massir qui me trouve toujours très secret, je vous soumets dans cette note mes préférés :
  • Mon chanteur préféré : Mohamed ABDELOUAHEB. Si' j'avais la possibilité d'en citer deux, j'aurais aussi nommé Fairouz.
  • Mon groupe préféré : Les Beatles.
  • Chanteur que je n'aime pas : tous les boudourou ( بودورو ). Mais il en est un auquel je suis particulièrement allergique, c'est Kadhem Essaher. L'entendre chanter des paroles de Nizar Qabbani me fait vraiment beaucoup de peine. C'est comme un lieu saint qu'on vient profaner. Comparez par exemple رسالة تحت الماء ou قارئة الفنجان chantées par AbdelHalim Hafedh avec إنِي خيّرتك chantée par Khadhem Essaher. C'est comme on comparait la nuit et le jour. Les paroles se valent pourtant.
  • Personnage historique national : Kheireddine Pacha.
  • Personnage historique international : Nelson Mandela.
  • Mon blog en 25 mots : Je déteste tout ce qui se termine par "isme". Je trouve que ça comporte d'une certaine manière une forme d'extrémisme. Si je suis extrémiste de quelque chose, c'est de la modération.
  • Ma ville préférée : TUNIS.
  • Film d'horreur. Je ne regarde pas ce type de films et je ne laisse pas non plus mes enfants les regarder.
  • Restaurant préféré ( en attendant de découvrir celui de Tonton Jacob) c'est Dar Ejjeld.
  • Vidéo musicale : ce n'est pas ma tasse de thé.
Je me permets de proposer à mon tour ce questionnaire à nos ami(e) s :

Joy.
Tunisiendoctor.
Téméraire.
Stupeur.

Merci d'avance.

Le 1er août, je blogue pour le dialogue inter-religieux.

C'est un thème auquel je tiens tout particulièrement. Beaucoup d'entre vous aussi sans doute.
Je vous propose la date du 1er août pour une journée blogosphérique consacrée au dialogue entre les religions.
Certains me diront que le climat géopolitique conflictuel qui prévaut actuellement un peu partout dans notre monde n'est pas vraiment très propice à une telle initiative. C'est vrai.
Mais c'est lorsqu'on est malade qu'on a besoin de remède et non pas lorsque tout va bien.
Et c'est lorsqu'on est en guerre qu'on a besoin de réfléchir à la paix. N'est ce pas ?
Ce n'est là qu'une proposition. S'il se trouve que cette date est consacrée à un autres thème, on pourra reporter çà.
Je vous propose aussi quelques logos qui peuvent servir pour cette journée.
Nos amis informaticiens seront gentils de les transformer en codes.
Tout autre logo proposée sera aussi le bienvenu.
Mes remerciements.











jeudi, juillet 05, 2007

La peine Capitale. Résultats du sondage.

Je dois commencer par relativiser les résultats de ce sondage. Aucune norme scientifique n'a été prise en compte dans sa réalisation.
Je remercie tous ceux qui y ont pris part (42 votants) ainsi que ceux qui n'ont pas jugé utile de le faire.
A la question "êtes-vous favorable à l'abolition de la peine de mort ?", 24 votants (57.1 % ) ont répondu par non, 16 (38.1%) ont répondu par oui et 2 (4.8%) se sont dits sans opinion.
Ceux qui ont répondu "non" ont eu à répondre à la question additionnelle suivante : "pourriez-vous changer d'avis si vous étiez assurés que le coupable passera le restant de ses jours en prison ?".
5 votants (20.8) ont répondu par oui et 19 (79.2%) ont répondu par non.

Si l'on considère le changement d'avis de ceux qui ont voté "non" initialement, 21 votants (50%) seraient favorables à l'abolition de la peine capitale sous certaines garantie, notamment l'impossibilité de la récidive.

Irak ; La vérité nue.

Le Secret de Polichinelle a été rendu public.
Paul Wolfowitz, ancien Secrétaire à la Défense avait déjà déclaré il y a près de deux ans que l'existance d'armes de destruction massives (ADM) n'était autre qu'une ''raison bureaucratique" pour justifier une guerre en Irak.
Un autre aveu vient d'être fait par le Ministre de la Défense d'un autre pays engagé dans cette guerre, l'Australie. Brendan Nelson, a reconnu que la sécurisation des approvisionnements en pétrole était l'un des facteurs clés de l'engagement de son pays en Irak.
Plus question donc d'ADM, ni de liens supposés de régime de Saddam avec l'internationale terroriste, encore moins de démocratisation du Moyen Orient.
John Howard, le premier ministre australien a démenti jeudi les déclarations de son ministre...

Citations ; Le doute (3).

En amour comme en religion, le doute est une maladie de foi.
Alfred Capus.

Chercher à connaître N'est souvent qu'apprendre à douter.
Madame Deshoulières .

Aimer sans doute est le possible le plus lointain.
Georges Bataille.

Le doute est l'ennemi des grandes entreprises.
Napoléon Bonaparte.

Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Voltaire.

Le beaucoup savoir apporte l'occasion de plus douter.
Montaigne.

Le doute est le commencement de la sagesse.
Aristote.

Croyez ceux qui cherchent la vérité, doutez de ceux qui la trouvent.
André Gide.

Le doute est un hommage que l'on rend à la vérité.
Ernest Renan.

La pensée ne commence qu'avec le doute.
Roger Martin du Gard.

mercredi, juillet 04, 2007

Un grand poète arabe qui disparaît : Aboul Kacem Chabbi.

Depuis quelques années s'installait parmi les littérateurs arabes les plus côtés et les poètes chevronnés, une figure nouvelle qui de prime abord, appela sur elle l'attention de tout l'Orient et, gravissant quatre à quatre les échelons de la gloire, s'imposa à l'admiration des foules.
Les vieux poètes, dont les années avaient consacré la gloire, s'étonnèrent de l'intrusion de ce néophyte qui semblait vouloir saper leur vieille réputation et consentirent à examiner ses poésies : une âme nouvelle, une âme débordante vibrait, inestimable. Urrlong cri de désespoir qui monte vers les solitudes éthérées, un sanglot déchirant qui empoigne les cœurs et laisse le lecteur pantelant, une plainte émouvante et suave d'une jeune âme qui veut vivre et qui se sent condamnée. Car Aboul Kacem Chabbi portait en lui un mal qui ne pardonnait pas et qui finit par le terrasser hier, alors qu'il terminait sa vingt-sixième année. Il observait des choses avec l'acuité d'un moribond et les disait dans une langue divine, une langue hardie, point encore employée avant lui par la routine. Dans ses vibrants réquisitoires et ses plaintes marquées du plus noir pessimisme, Chabbi ne craignait point parfois de s'adresser à Dieu–tant il est vrai, et le Coran l'a dit le premier, que dans tout poète il y a du mécréant et de l'athée – et c'est ainsi qu'il se mit à dos tous les conservateurs et les imitateurs des anciens, et il s'en fit des ennemis irréductibles. Néanmoins, Chabbi était un poète d'avant-garde et ne tarda pas à faire école, et quelle école ! En Tunisie, il fut toujours suspect et n'eut que quelques adeptes, mais en Orient, en Egypte et en Syrie surtout, il eut de nombreux admirateurs et de non moins nombreux continuateurs. Tous les poètes d'avant-garde imitent Chabbi, et c'est de la Tunisie que leur vient la lumière, la Tunisie qui, pour les choses de l'esprit, fut longtemps tributaire de l'Orient et qui, aujourd'hui, s'honore et s'enorgueillit d'avoir enfanté Chabbi, en qui les poètes voient un prodige, un surhomme, un demi-dieu.
Aujourd'hui, cette muse s'est tue. Tel Hégésippe Moreau, l'immortel auteur des "Feuilles d'automne", il chanta la nature, fit pleurer ses lecteurs et mourut jeune.
Ses poèmes faisaient la parure d'Appolo, une revue littéraire égyptienne, très recherchée, et qui ne reproduit que les œuvres des meilleurs écrivains et poètes arabes.
La revue tunisienne El'Alam El Adabi en a elle-même reproduit plusieurs, et la maison d'édition égyptienne "Ettaâoun" devait éditer ses œuvres complètes qu'il était en train de classer sur son lit de souffrance, lorsqu'une mort implacable vint le frapper, mettant en deuil ses amis et admirateurs et les innombrables amis inconnus qu'il s'était faits dans tout l'Orient.
Devant cette tombe prématurément ouverte, nous nous inclinons profondément et présentons nos condoléances à tout l'Orient arabe, à ses écrivains, à ses poètes.

Abedlaziz Laroui, le Petit Matin ; 11 octobre 1934.

Citizen par Citizen.

A la demande de notre amie Massir, je viens par la présente note vous avouer quelques ( je dis bien quelques) révélations me concernant :
  • Contrairement à ce que pense Massir, le qualificatif "secret" ne me colle pas du tout. Les amis bloggueurs que j'ai eu le plaisir de rencontrer au cours des deux derniers Meet Up ne me contrediront pas sur ce point.
  • Mes phobies : Les altitudes m'horrifient et l'avion me fait toujours peur. Bien sur, j'arrive à contenir la chose.
  • Mon coté superstitieux : Il m'arrrive de préférer que de grands événements de ma vie aient lieu tel ou tel jour de la semaine, que je préfére porter pour un événement décisif tel ou tel costume. Je sais que c'est tout à fait absurde mais aller comprendre les méandres de mon subconscient!!!. D'ailleurs étudiant, je n'écrivais au cours des examens qu'avec des stylos de marque Bic comme si les réponses aux questions d'examen s'y trouvaient. Allez comprendre.
  • Mon coté obsessionnel : Il m'arrive de vérifier 4 ou 5 fois de suite si le robinet de gaz est fermé. Il m'arrive de vérifier si j'ai bien emporté mon passeport ou mes autres documents lors d'un voyage. Il m'arrivait (c'était la règle) de vérifier si j'avais avec moi ma convocation pour l'examen et ma carte d'étudiant.
    Bien sur que je suis conscient de l'absurdité de ce que je fais. Mais allez comprendre.
Malheureusement, le compte n'atteint pas les sept révélations mais je ne trouve rien d'autre d'intéressant à vous raconter.

Canular téléphonique. J.Y.Lafesse. Le Solex et la caravane.








Homme Vs femme devant un miroir.

Blog Addiction.

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Citations ; Le doute (2).


L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit.
Aristote.

L'amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent de la certitude.
Gustave Le Bon.

Si on commence avec des certitudes, on finit avec des doutes. Si on commence avec des doutes, on finit avec des certitudes.
Francis Bacon.

A la guerre, c'est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.
Ferdinand Foch.

Le doute est père de la création.
Galilée.

Dans le doute abstiens-toi.
Pythagore.

Autant que savoir, douter me plaît.
Dante.

Philosopher, c'est douter.
Montaigne.

En doutant, on atteint la vérité.
Cicéron.

Doutons même du doute.
Anatole France.

Plus on sait, plus on doute.
Pie II.

En amour, qui doute accuse.
Alexandre Dumas.

Qui ne doute pas acquiert peu.
Léonard de Vinci.

Le doute est l'école de la vérité.
Francis Bacon.

Qui ne sait rien, de rien ne doute.
Pierre Gringore.

mardi, juillet 03, 2007

Le scandale de Watergate.

Ce scandale reste à ce jour l'une des affaires les plus retentissantes ayant marqué l'histoire politique contemporaine des États Unis Amérique.

Comment cette affaire qui a commencé par le cambriolage de l’immeuble "Watergate" situé à Washington a t elle pu atteindre le sommet de l'administration Richard Nixon et entraîner la démission de celui-ci ?

La chronologie des faits :

7 juin 1972
Arrestation de cinq "plombiers" dans l’immeuble du Watergate situé à Washington, quartier général du Parti Démocrate. Les cambrioleurs sont en possession d’un important matériel d’espionnage.

1er juillet 1972
John Mitchell, président du Comité de Réélection du Président Nixon et ancien Attorney Général (Ministre de la Justice) quitte ses fonctions.

29 août 1972
Nixon déclare que "personne dans son équipe ou dans son administration n’est impliqué dans cet incident très bizarre".

10 octobre 1972
Une enquête du Washington Post menée par les journalistes Bob Woodward et Carl Bernstein révèle que le Comité de Réélection du Président Nixon a financé clandestinement un réseau d’espionnage politique. Ils attribueront ces informations par la suite à une source non identifiée au sein de l'administration qu'il désignent par "Gorge profonde".

7 novembre 1972
Réélection de Richard Nixon.

8 janvier 1973
Début du procès des inculpés du Watergate.

7 février 1973
Le Sénat vote à l’unanimité la création d’une commission d’enquête sur la campagne pour l’élection présidentielle (baptisée commission du Watergate que présidera le sénateur Erwin).

30 avril 1973
A la suite du rapport de la commission d’enquête chargée de l’affaire, le président Nixon accepte la démission des hauts fonctionnaires impliqués : Robert Hadelman, secrétaire général de la Maison Blanche, John Ehrlichman, conseiller aux affaires intérieures, Richard Kleindienst, attorney général des Etats Unis (ministre de la Justice).
Nixon prononce également la mise à pied du conseiller à la Maison Blanche John Dean.
Elliot Richardson, nouveau attorney général, nomme Archibald Cox procureur spécial chargé de mener une enquête détaillée sur l’effraction du Watergate.

17 mai 1973
Début des auditions publiques et télévisées de la commission d’enquête du Sénat dite " commission Erwin".

22 mai 1973
Nixon admet que la Maison Blanche a dissimulé sa participation au Watergate. A l’insu du président.

25 juin 1973
John Dean révèle que John Mitchell, ancien Attorney Général, a ordonné le cambriolage.

16 juillet 1973
Alexandre Butterfield, ancien collaborateur de Nixon, déclare que Nixon a demandé l’installation à la Maison Blanche d’un système d’écoute enregistrant toutes les conversations. La commission demande les huit bandes susceptibles de confirmer les accusations de John Dean. Nixon refuse de les livrer, invoquant la sécurité nationale. John Sirica, juge de la Cour fédérale de Grande Instance, décide que Nixon doit remettre ces bandes au procureur spécial Archibald Cox, décision confirmée par la Cour d’Appel. Nixon refuse toujours.

20 octobre 1973

Nixon ordonne à Elliot Richardson de démettre Archibald Cox de ses fonctions. Richardson refuse et démissionne, tout comme son adjoint William Ruckelhaus.
Le substitut du ministre de la Justice congédie finalement Archibald Cox.
Nixon nomme un autre procureur spécial, Leon Jaworski et confie les bandes au juge Sirica.

Le juge Sirica apprend que sur l’une des bandes magnétiques, celle qui contient la conversation entre Nixon et Haldeman, il manque 18 minutes d’enregistrement, des minutes capitales pour comprendre les dessous du Watergate.

30 janvier 1974
Nixon déclare qu’il n’a aucune intention de démissionner.

19 février 1974
Fin des travaux de la commission Erwin.

Mars 1974
Un grand jury met en accusation John Mitchell, Robert Hadelman, John Ehrlichman et quatre autres hauts fonctionnaires pour avoir tenté d’étouffer l’affaire du Watergate. Le Président Nixon est déclaré " complice non mis en accusation".

Juin 1974
Nixon remet les transcriptions de quarante-deux autres bandes magnétiques qui révèlent les efforts entrepris pour contrecarrer l’enquête du Watergate.

Mai 1974
Leon Jaworski demande soixante-quatre autres bandes à titre de preuves. Nixon refuse de les remettre invoquant toujours des raisons de sécurité nationale.

24 juillet 1974
La Cour suprême exige à l’unanimité que Nixon remette toutes les bandes.

5 août 1974
Trois bandes révèlent que Nixon a ordonné au FBI le 23 juin 1972 d’arrêter toute enquête sur l’effraction du Watergate.

8 août 1974
Nixon annonce qu’il démissionne le lendemain plutôt que de faire face à une procédure de mise en accusation qui allait aboutir à sa destitution.

9 août 1974
Gerald Ford, nouveau président des États Unis, prête serment.

8 septembre 1974
Le président Ford accorde sa grace pardon à Richard Nixon.

30 mai 2005
Plus de 30 ans après les faits, l'ancien n°2 du FBI, W. Mark Felt a révélé être cette source anonyme "Gorge profonde" ("Deep Throat") au sein de l’administration américaine qui avait révélé à la presse les pratiques douteuses des républicains et ainsi amené la démission du président Nixon.

نزار قبّاني / إنِي خيّرتك








نزار قبّاني / التلميذ








J.Y.Lafesse. Longue et dure.








Citations ; Le doute (1).

Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.
Colette.

Je doute de ce que je sais, je me doute du reste.
Ylipe.

Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir.
Henri Poincaré.

Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.
Bouddha.

Douter, c'est tout perdre. Il ne faut pas douter.
Claire de Lamirande.

Douter de Dieu, c'est y croire.
Blaise Pascal.

Douter et croire sont la même chose. Seule l'indifférence est athée.
Eric-Emmanuel Schmitt.

Atteindre le doute du doute, c'est le commencement de la certitude.
Léon Daudet.

Douter, ce n'est pas s'installer dans l'incertitude ; c'est nourrir, l'une après l'autre, deux certitudes contradictoires.
Robert Merle.

lundi, juillet 02, 2007

Stress, tension and panic.

What's the difference between stress, tension and panic?
Stress is when wife is pregnant, Tension is when girlfriend is pregnant, and Panic is when both are pregnant.

Les apparences sont trompeuses.

J.Y.Lafesse. Piratage d'électricité.








Citations ; Nelson Mandela.

Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.

Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.

Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès.

Nous ne sommes pas encore libres, nous avons seulement atteint la liberté d'être libres.

Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit.

Être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.

En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant.

dimanche, juillet 01, 2007

Citations : La liberté (2).

Les abus de la liberté tueront toujours la liberté.
André Maurois.

Un esprit libre prend des libertés même à l'égard de la liberté.
Francis Picabia.

La liberté commence où l'ignorance finit.
Victor Hugo.

Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ?
François Mitterrand.

Une liberté qui ne s'emploie qu'à nier la liberté doit être niée.
Simone de Beauvoir.

Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Louis Antoine de Saint-Just.

A la liberté de provocation, répond la liberté d'objection.
Bernard Pivot.

Ce n'est pas l' "impression" de liberté qui est illusoire, c'est la liberté elle-même.
Gérard Bessette.

La liberté enfante l'anarchie, l'anarchie conduit au despotisme et le despotisme ramène la liberté.
Honoré de Balzac.

La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit.
George Orwell.

Point de propriété, sans liberté ; point de liberté, sans sûreté.
Pierre Dupont de Nemours.

La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
John Stuart Mill.

Il ne peut y avoir de liberté contre la vérité, il ne peut y avoir de liberté contre l'intérêt commun.
Antonio de Oliveira Salazar.

C'est par la grâce de Dieu que nous avons ces trois précieuse choses : la liberté de parole, la liberté de penser et la prudence de n'exercer ni l'une ni l'autre.
Mark Twain.

Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.
Nelson Mandela.

Le bon usage de la liberté quand il se tourne en habitude, s'appelle vertu ; et le mauvais usage de la liberté quand il se tourne en habitude s'appelle vice.
Jacques-Bénigne Bossuet.

Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.
Nelson Mandela.

La responsabilité est le prix de la liberté.
Cyrille Guimard.

La liberté est le droit de faire ce que les lois permettent.
Montesquieu.

La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir.
Nicolas Berdiaev.

Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est.
Alphonse Daudet.

Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie.
Jacques Prévert.

Si le progrès est la loi, la liberté est l'instrument du progrès.
Maurice Schumann.

Où règne la justice, c'est à la liberté d'obéir.
James Montgomery.

La liberté est le privilège des grands coeurs.
Saint Augustin.

Lorsqu'on perd le contrôle de soi, on perd sa liberté.
Marie von Ebner-Eschenbach.

Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité.
Victor Hugo.

Quel est le sceau de la liberté acquise ? Ne plus avoir honte de soi-même.
Friedrich Nietzsche.

La liberté c'est le respect des droits de chacun ; l'ordre c'est le respect des droits de tous.
Marbeau.

Citations : La liberté (1).

Liberté implique responsabilité. C'est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent.
George Bernard Shaw.

Le droit est l'ensemble des conditions qui permettent à la liberté de chacun de s'accorder à la liberté de tous.Emmanuel Kant.

Les gens exigent la liberté d'expression pour compenser la liberté de pensée qu'ils préfèrent éviter.
Sören Kierkegaard.

Liberté : c'est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens, qui chantent plus qu'ils ne parlent.
Paul Valéry.

La véritable liberté obéit aux lois.
Jacques Perk.

Au point de vue politique, il n'y a qu'un seul principe, la souveraineté de l'homme sur lui-même. Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté.
Victor Hugo.

Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
Jean Jaurès.

La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté.
Max Stirner.

La liberté n'est pas au commencement, mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre.
Pierre Gaxotte.

La liberté, c'est toujours la liberté de l'autre.
Rosa Luxembourg.

La Liberté, ce n'est pas de pouvoir ce que l'on veut, mais de vouloir ce que l'on peut.
Jean-Paul Sartre.