



Source : http://www.villiard.com
- Eh ! Bien voilà, docteur. J'ai essaye avec la main droite, sans succès. Avec la main gauche, rien non plus. Alors, j'ai demandé à ma femme de m'aider. Elle a essayé avec la main droite puis la gauche. Toujours rien. Ensuite, elle a essayé avec la bouche, avec ses dents, sans ses dents. Toujours sans succès. Alors, on a demandé à la jeune voisine qui a essayé avec la main droite, la gauche, avec sa bouche….
Le médecin l'interrompt :
- Vous avez même demande l'aide de la voisine ?...
- Eh ! oui, docteur. Vous voyez, on a tout essayé et on n'a toujours pas pu ouvrir ce putain de flacon !
"Les Africains sont moins intelligents que les Occidentaux". Margaret Marabe, qui a passé cinq mois dans la région reculée des Hauts plateaux de ce pays pauvre du Pacifique Sud dans le cadre d'une campagne de prévention sur le SIDA, a raconté avoir vu cinq malades enterrés vivants.
L'un d'eux appelait au secours alors que des pelletées de terre l'ensevelissaient, a déclaré à des journalistes Mme Marabe, qui travaille pour une organisation bénévole, "Igat Hope" (J'ai de l'espoir).
"L'un des malades était un de mes cousins. J'ai demandé pourquoi ils faisaient cela. Ils m'ont répondu: +si nous les laissons vivre avec nous dans la même maison, nous allons attraper la maladie et on va peut-être mourir à notre tour+", a-t-elle relaté.
Des villageois lui ont également indiqué que cette pratique était répandue. Margaret Marabe a lancé un appel au gouvernement papou et aux organismes de prévention pour qu'ils veillent à ce que les programmes d'information sur le SIDA ne restent pas cantonnés aux villes mais atteignent aussi les régions rurales.
Dans certaines localités, des habitants ont accusé des femmes de sorcellerie avant de les torturer et de les tuer à cause de la mort, inexplicable à leurs yeux, de jeunes gens contaminés par le VIH, selon des témoins.
La Papouasie Nouvelle-Guinée, pays de 6 millions d'habitants, est confrontée à une propagation incontrôlée du virus.
Selon un récent rapport de l'Onu, le nombre de personnes infectées a augmenté d'environ 30% par an depuis 1997, pour atteindre environ 60.000 malades en 2005.
Source.
Ex fumeur avec un passif relativement lourd de pas moins de 20 ans de cigarettes, j'ai arrête net le 9 février dernier.
Pour dire vrai, je ne suis pas de ceux qui prétendent à une dépendance insurmontable vis à vis du tabac. D'ailleurs pendant le Ramadan, ce qui manquait n'était pas la cigarette mais la nourriture et l'eau. Ceci n'empêche, j'ai toujours éprouvé un plaisir immense avec le tabac.
Il y a trois ans de cela, j'ai perdu un ami très cher qui a été emporté par un cancer du poumon (3afana oua 3afakom Allah) causé justement par le tabac. Ceci n'a pas été suffisant pour me persuader d'arrêter.
Trois ans après, j'avais une toux incoercible, et franchement là j'ai eu peur. Les dès sont peut être jetés. Je consultais toutes les semaines mon ami qui m'a toujours rassuré qu'il n'en était rien.
Une idée qui m'a habité et qui m'a contraint à arrêter de fumer. Pour moi désormais chaque cigarette fumée constitue un crime commis envers mes deux enfants.
Mon message ; pour pouvoir arrêter de fumer il faut avoir haï les cigarettes.

Même si le couple Curie est indissociable, c'est Marie qu a reçu deux fois le Prix Nobel pour ses découvertes sur la radioactivité.
Née en Varsovie, Marie Sklodowska grandit dans un milieu cultivé. Son père, professeur de Physique l'initie très tôt aux formules mathématiques.
Inscrite à
Avec des moyens très modestes, le couple découvre le polonium (appelé ainsi en hommage à
Ils sont alors récompensés avec Henri Bequerel, découvreur de la radioactivité par le Prix Nobel de Physique en 1903. Marie devient la même année Docteur ès Sciences.
Après le décès de Pierre en 1906, Marie Curie continue seule l'œuvre entreprise en commun. Elle reprend la chaire de son mari et donne le premier cours au monde sur la radioactivité à
Se
Déterminée à développer toutes les applications de la radioactivité, elle fonde l'Institut du radium en 1914.
Durant
Après la fin de la guerre, l'Institut du radium continue ses recherches sur les applications de la radioactivité, notamment dans la lutte contre le cancer.
A cause de son exposition excessive aux éléments radioactifs, elle décède suite à une leucémie en 1934.
Reconnue et célébrée, Marie Curie repose avec son mari au Panthéon depuis 1995. Les "amants du radium" sont à nouveau reunis.

Alexander Fleming est né en août 1881, à Darvel en Ecosse. Il poursuivit d’abord des études à
Encore étudiant, Fleming intégra le service d’inoculation dans le laboratoire d’Almroth Wright. Il les passa en 1908 et, classé premier, obtint la médaille d’or de l’université de Londres.
Dès le début de
C’est à cette époque que le Dr Fleming fit sa plus grande découverte.
Alors qu’il étudiait les staphylocoques dorés, il remarquait qu’une des boîtes de Pétri dans laquelle il faisait une culture de bactéries avait été contaminée par une spore de moisissure. Il est vrai que les conditions climatiques contribuèrent également au bon déroulement de cette découverte. En effet, la boîte fut contaminée lors d’une période froide, ce qui permit aux moisissures de proliférer tandis que le développement des bactéries était bloqué. Ce n’est que peu après, lorsque le temps se réchauffa, que les bactéries purent se développer à leur tour. Fleming constata qu’une zone d’inhibition s’était formée autour de la moisissure. Il observa que cette dernière produisait un fluide bactéricide qui agissait en inhibant ou en supprimant les staphylocoques dorés. La moisissure étant du “ Penicillium notatum ”, il nommera ce fluide anti-bactérien “ Pénicilline ”.
Il ne parviendra pas à isoler le fluide et ce sera deux autres chercheurs de l’université d’Oxford, Howard Florey et Boris Chain, qui, bien des années plus tard, en 1941, y parviendront en cristallisant la pénicilline par refroidissement afin d’obtenir une forme stable.
C’est pour cette raison que Boris Chain et Howard Walter Florey reçurent conjointement avec Alexander Fleming le Prix Nobel de Physiologie et de Médecine en 1945.
Durant la seconde guerre mondiale, Fleming trouva des moyens de vérifier la force et le degré d’activité du produit dans le sang, et, en 1943, il aida enfin à soigner l’infection de patients grâce à la pénicilline. Il fit bien plus que d’observer simplement les progrès de sa découverte en collaborant à l’avancement du programme de recherches britanniques. La production de pénicilline, vite organisée en raison des nécessités en temps de guerre, permit de sauver des milliers de vies et de maintenir les approvisionnements de fournitures médicales tout au long du conflit.
Après la période de guerre le Dr Fleming fut convié à animer de nombreux débats ainsi qu’à présenter diverses conférences ayant trait à ses différentes expériences.
Fleming découvrit en outre le lysozyme, agent antibactérien présent dans les larmes et la salive.
Sir Alexander Fleming mourut le 11 mars 1955. Ses efforts pour l’avancement de la science et de la médecine afin d’apaiser la souffrance humaine trouvent peu d’égaux dans l’histoire.

Ala-al-Din Abu al-Hasan Ali Ibn Abi al-Hazm al-Qarshi al- Damashqi al-Misri 1213-1288.
Né vers 1213 à Damas, Ibn al Nafis reçut son éducation médicale au Collège-Hôpital de Médecine Nouri qui avait été fondé par Nur al-Din Zangi.
Son professeur fut Muhaththab al-Din Abd al- Rahim. Il avait à sa disposition une immense bibliothèque qui comportait entre autres les ouvrages de Rhazès, Avicenne et Maïmonide.
Erudit, tout autant juriste, philosophe, linguiste et théologien, il se rendit au Caire vers l'âge de 25 ans. En tant que Médecin-Chef de l'hôpital Nasri, il transmis son savoir à de nombreux spécialistes à l'école de l'hôpital El Mansouri (Mansuriya).
Célibataire toute sa vie, il avait la réputation d'être très étourdi, souvent perdu dans des pensées profondes, avec par moments le besoin d'écrire des centaines de pages dans une solitude absolue. On sait encore qu'il était très pieux et qu'il devint très riche.
Son œuvre originale majeure est la description du système de la circulation sanguine qui a été "redécouvert" trois siècles plus tard. Il a été le premier à décrire correctement les poumons, les bronches et la circulation pulmonaire.
"Les poumons sont constitués de diverses parties, l'une d'entre elles sont les bronches, la seconde correspond aux branches de l'artère pulmonaire et la troisième aux branches des veines pulmonaires. Toutes sont reliées au moyen d'un parenchyme lâche et poreux".
"Les poumons exigent une artère pulmonaire car celle-ci leur apporte le sang qui a été aminci et réchauffé dans le cœur afin que ce qui suinte au travers des pores des branches de ce vaisseau vers les alvéoles pulmonaires puisse se mélanger avec l'air qui y s'y trouve et se combiner avec lui, la substance obtenue étant alors en mesure de devenir l'esprit après que ce mélange a gagné la cavité gauche du coeur. Le mélange est conduit vers la cavité gauche par les veines pulmonaires."
Ibn al-Nafis révélait la première description de la circulation pulmonaire, après celle avancée par Galien au IIème siècle et entachée de grossières erreurs (deux réseaux distincts: depuis le foie et le coeur, ce qui interdit toute notion de circulation). Ibn al-Nafis postulait que:
"Quand le sang a été raffiné dans cette cavité (le ventricule droit du coeur), il est indispensable qu'il passe dans la cavité gauche où naissent les esprits vitaux. Mais qu'il n'existait pas de passage direct entre ces dernières. L'épais septum du coeur n'était nullement perforé et ne comportait pas de pores visibles ainsi que le pensaient certains, ni de pores invisibles tel que l'imaginait Galien. Au contraire les pores du coeur y sont fermés. Ce sang de la cavité droite du coeur devait circuler, dans la veine artérieuse (notre artère pulmonaire), vers les poumons. Il se propageait ensuite dans la substance de cet organe où il se mêlait à l'air. Afin que sa partie la plus fine soit purifiée et passe dans l'artère veineuse (nos veines pulmonaires) pour arriver dans la cavité gauche du coeur et y formait l'esprit vital."
"Le reliquat moins raffiné de ce sang est employé à l'alimentation du poumon. C'est pourquoi il existe entre ces deux vaisseaux (les artères et les veines pulmonaires) des passages perceptibles."
Ibn al-Nafis réfute les thèses de ses prédécesseurs, notamment le dogme galénique sur la communication interventriculaire et la description de la circulation pulmonaire.
"Le coeur ne possède que deux ventricules et il n'y a absolument aucune ouverture entre ces derniers. De même, la dissection s'oppose à ce qu'ils prétendaient puisque le septum entre ces deux cavités est beaucoup plus épais que nul autre. L'intérêt de ce sang (qui se trouve dans la cavité droite) est de rejoindre les poumons, de se mélanger avec l'air qui s'y trouve, puis de cheminer au travers des veines pulmonaires pour gagner la cavité gauche du coeur."
Il a également compris le rôle des artères coronaires dans l'irrigation du muscle cardiaque.
En outre, il refuta le postulat d'Avicenne qui voudrait que le sang du côté droit serve à nourrir le cœur en prouvant que la nutrition de celui-ci provient du sang circulant dans les vaisseaux qui pénètrent le corps du coeur.
On lui doit un grand nombre d'œuvres écrites:
- "Al Muhadhab Fi Al Kouhl Al Mujarrab" un (Traité d'Ophtalmologie),
- "Sharah Tashrih al Qanun" (Commentaires sur l'Anatomie du Canon d'Ibn Sina) ou "Mujaz al-Qanun" (Abrégé sur la loi), est sans doute l'ouvrage le plus connu et le plus important, dans lequel il donne sa propre contribution à l'anatomie, la pathologie et à la pharmacologie.
- "Kitab al-Mukhtar fi al-Aghdhiya", un livre sur les effets du régime sur la santé,
- "Shareh Fusul Boukrat", Commentaires sur les Aphorismes d'Hippocrate,
- "Shareh epidemia Boukrat", Commentaires sur les Epidémies d'Hippocrate,
- "Al-Shamil fi al-Tibb" (Encyclopédie médicale), de 300 volumes, inachevés en raison de sa mort, dont le manuscrit est à Damas.

(ابو جعفر احمد ابن ابراهيم ابن ابى خالد ابن الجزار),Abu Jaafar Ahmed Ibn Ibrahim Ibn Abi Khalid al-Jazzar, connu sous le nom d'Algizar, né vers 878 à Kairouan.
Fils et neveu de médecins Ibn al-Jazzar eut une vie remplie par l'étude des livres et l'exercice de la Médecine.
Il apprit très tôt le Coran, la grammaire, la théologie, et les belles lettres en s'initiant à la médecine au contact de son père, de son oncle et aussi d'Isaac Ibn Soleiman Al IsraÏli
Bientôt il allait enseigner à "Dar Et Hikma" ou "Maison de la Sagesse" édifiée sur le modèle de celle de Bagdad, où l'on enseignait la médecine, la philosophie, les mathématiques et l'astronomie, et dont les assises avaient été fondées par Ishaq Ibn Omrane, l'illustre auteur du traité de la mélancolie.
D'un naturel sérieux, de tempérament plutôt calme et réservé, Ibn Et Jazzar était très modeste et n'accepta jamais les brillantes situations officielles qu'on lui offrait auprès des souverains. En cela, il suivait la droite ligne des doctes savants kairouanais et notamment cette du rigoureux et illustre Imam Souhnoun.
Ainsi, les consultations d'Ibn Et Jazzar étaient gratuites pour les pauvres et les médications délivrées gracieusement par son aide Rachik officiant dans le vestibule de la demeure du maître transformé pour la circonstance en pharmacie.
Et en cela, on pouvait déceler d'ores et déjà une préfiguration de la séparation des fonctions du médecin et du pharmacien.
Réputé pour la rigueur de son enseignement, l'étendue de son dévouement et la perspicacité de sa thérapeutique, Ibn Et Jazzar fut non seulement un médecin et un thérapeute émérite mais il s'intéressa aussi de très près à la littérature et à l'histoire, voire aux belles lettres et à la géographie.
Ibn AI Jazzar mourut octogénaire, léguant à sa famille un riche héritage (une somme de 24000 dinars dit-on) et à la ville de Kaïrouan sa bibliothèque personnelle qui contenait surtout ses ouvrages de médecine.
Sa mort d'après les dernières recherches notamment celles de Hosni Abdetwahab et de Brahim Ben Mrad se situe aux alentours de 980 après J.C. C'est ce qu'on peut lire dans un article écrit par feu le Professeur SleÏm Ammar, président fondateur de la Société Tunisienne d'Histoire de la Médecine et de la Pharmacie et vice-président honoraire de la Société Internationale d'Histoire de la Médecine, paru en Septembre 1997 dans "la Tunisie Médicale".
Une quarantaine d'ouvrages lui sont attribués parmi lesquels :
, se serait circoncis, et aurait fait circoncire son fils Ismaël âgé de treize ans, puis à son huitième jour Isaac ; la circoncision serait alors le symbole de l’alliance avec Dieu. De ce fait, elle est toujours pratiquée à l’intérieur de la famille, au huitième jour. Le nouveau né tenu par son père reçoit alors son nom.
Abu al-Walid Mohamed Ibn Ahmed Ibn Mohamed al-Andalusi, connu en Occident sous le nom d’Averroès est né à Cordoue en Espagne en 1126 au sein d’une famille de notables.
Cordoue est alors un lieu d'intense activité intellectuelle.
Averroès commence par l'étude du Coran, de la grammaire, de la poésie, de l'écriture et des rudiments de calcul. Il est initié par son père qui était lui-même juge à Cordoue, à la jurisprudence musulmane, selon laquelle le religieux et le juridique ne se dissocient pas. Après une bonne formation religieuse il étudia d'autres branches du savoir, la physique, l'astronomie, la médecine, les mathématiques. Il apprit la philosophie et le droit sous la direction d'Abu J'afar Haroon et d'Ibn Bajja, et la médecine sous celle d'Avenzoar.
- le philosophe Aristote dont il veut retrouver la philosophie dans sa pureté, en éliminant les interprétations passées faites par les musulmans ou les grecs.
- l'Islam et son livre saint le Coran.